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L'antiblog est un blog qui fonctionne à l'envers. Les articles publiés sont d'anciens posts diffusés sur ce blog il y a quelques mois. Ces articles font systématiquement l'objet d'une recontextualisation de contenus aussi bien au niveau International, qu'au niveau de Pentalog et proposent une revue de presse de l'époque. Retrouvez tous nos articles récents sur www.pentablog.fr.

Choisir son centre offshore : province ou capitale ?

Cet article a été par Monica le 20 mars 2006 pour présenter les avantages d’une agence offshore dans une capitale européenne et à  l’inverse les avantages d’une agence offshore en province. Bucarest représente le plus grand réservoir de ressources IT du pays, haut niveau des compétences, proximité de l’aéroport…par contre la province propose des salaires plus faibles, donc des prix plus compétitifs et un taux de tourn over plus faible .

Choisir son centre offshore : province ou capitale ? Article publié le 17/05/2006 par Monica Jiman

En 1999, notre stratégie de développement nous a amené à créer notre première agence en Europe de l’Est, dans une ville de province roumaine. Le choix que nous avons fait n’a pas été le fait du hasard, il constituait une réponse à notre besoin initial de stabilité de l’effectif. C’était il y a 7 ans, et aujourd’hui, les raisons de ce choix stratégique seraient encore renforcées.
L’inflation des coûts immobiliers et des ressources humaines, combinée avec l’entrée quasi certaine de la Roumanie dans l’espace européen, prévue pour 2007, m’incite à me poser des questions quant à la pertinence d’une stratégie d’offshore dans les temples IT que sont Bucarest, Bangalore ou Moscou.
En tant que directrice d’un centre de développement bucarestois, je ne peux qu’admettre l’importance pour Pentalog (ssii) de disposer également de ses centres de Brasov et de Chisinau. Mes concurrents locaux, à Bucarest généralement, sont envieux de notre dispositif, qui s’appuie sur des structures provinciales très fortes. Notre compétitivité s’en trouve accrue.

Quelle stratégie pour Bucarest après 2007 ?
En prenant en considération toutes les contraintes et les avantages à être présent dans une capitale, la cohérence de ma stratégie s’affirme par une forte collaboration avec mes collègues de Brasov et de Chisinau.

Les avantages sur lesquels je m’appuie sont la proximité de l’aéroport et l’importance du vivier de ressources humaines pour le montage d’équipes projet. Je peux ainsi assurer un cadre d’accueil à côté de l’aéroport, pour les clients qui souhaitent minimiser les temps de déplacement et organiser dans mon agence les réunions projets, en mobilisant les ressources venant des agences disposant des capacités de production.

Ma ville, Bucarest, représente effectivement le plus grand réservoir de ressources IT du pays (probablement plus de 50%), ce qui m’assure une grande réactivité en recrutement, pour les opérations exigeant une forte mobilisation de personnel. A cela s’ajoutent la variété et le haut niveau des compétences, qui renforcent ma position privilégiée.

Outre les perspectives du marché local, la présence dans la capitale sert les logiques de recrutement d’experts fonctionnels et techniques de haut niveau. J’insiste tout particulièrement sur ce dernier point, il n’y a aujourd’hui aucun intérêt à recruter des développeurs de base dans une ville comme Bucarest, Bangalore ou Moscou (que je connais bien).

Les ressources de développement de la capitale doivent être utilisées pour assurer de fortes montées en charge. Le montage d’équipes pour des engagements à long terme doit être évité dans ces environnements, à turn over élevé. Pour cela, choisissez de préférence un centre offshore en province.

L’enjeu d’un centre offshore de capitale comme le mien est de proposer le plus haut niveau de ressources offshore et de convertir une partie de ses équipes aux marchés locaux.

manuta_orange1.gif Voici un lien sur ce qui se dit aujourd’hui sur notre blog :
Nearshore IT: Pentalog concourt sur 3 contrats géants, sur ses propres plateaux, pour des clients du Moyen Orient, d’Allemagne, et de Roumanie (23/12/2011) http://www.pentablog.fr/offshore/cloud-computing-vietnam-decembre-2011/
manuta_orange1.gif Vous pouvez également consulter une sélection d’articles traitants du même sujet :
Résultats financieres T4 2011 de la SSII Pentalog en vidéo (23/11/2011) http://www.pentalog.tv/ssii-europeene-resultats-financiers-t4/
Embedded telecom : opération offshore unique en Europe ! (03/11/2011) http://www.pentalog.tv/embedded-telecom
Premier groupe français d’optique en ligne, SENSEE a fait appel à l’expertise e-commerce de Pentalog pour le développement de son site e-commerce Lentille Moins Chères. (18/11/2011) http://www.pentalog.tv/developpement_web/

Posted on ven., 27 jan. 2012 14:58 by mjiman (1 day(s) old)
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L’offshore, createur d’emplois en France

Cet article a été publié par Alexandra le 4 avril 2006 suite à la parution d’un article dans Le Monde qui parlait du fait que l’offshore était créateur d’emplois. Pour la SSII Pentalog il n’y avait rien de nouveau, mais l’article mettait en évidence des choses que bien des gens avaient du mal à comprendre et accepter.

L’offshore, createur d’emplois en France Article publié le 04/04/2006 par Alexandra Mondanel

Un article du Monde du 28.03.06 parlait du fait que l’offshore est créateur d’emplois en France. Certes, il ne nous apprend rien de nouveau, à nous, offshorers, mais il met en évidence des choses que bien des gens ont du mal à comprendre et accepter.

Lorsque je parle d’offshore autour de moi, je vois les cheveux qui se hérissent sur la tête des gens : ils crient “halte à la supression d’emplois !!” la plupart du temps sans savoir ce que l’offshore implique et comment ça fontionne réellement, “la partie immergée de l’iceberg”. Tout le secteur de l’informatique est en mutation, de nouvelles fonctions, de nouveaux métiers sont créés à tous les niveaux de qualification, des postes d’encadrement supplémentaires sont nécessaires. J’en suis moi-même un exemple vivant : sans sa business unit offshore, je ne serais pas employée de Pentalog aujourd’hui.

Alors que tous les sceptiques lisent cet article s’il vous plaît, il vous aidera à y voir plus clair. L’offshore c’est en fait un peu plus compliqué et beaucoup moins dramatique que ce qu’on croit.

manuta_orange1.gif Voici un lien sur ce qui se dit aujourd’hui sur notre blog :
La SSII Pentalog dans “Ziarul Impact”, le journal de la communauté roumaine présente au Canada (19/01/2012) http://www.pentablog.fr/offshore/la-ssii-pentalog-dans-le-journal-ziarul-impact/
manuta_orange1.gif Vous pouvez également consulter une sélection d’articles traitants du même sujet :
SSII offshore, nearshore : Arrêt du générateur de devis en ligne sur le site Pentalog (16/01/2012) http://www.pentablog.fr/offshore-europeen-vs-offshore-mondial/ssii-offshore-nearshore-arret-du-generateur-de-devis-en-ligne-sur-le-site-pentalog/
Avec la libéralisation des tarifs mobiles, nous allons peut-être enfin assister au décollage des services M2M et à un vrai gain de productivité ! (11/01/2012) http://www.pentablog.fr/machine-to-machine/liberalisation-des-tarifs-mobiles-decollage-des-services-m2m-et-a-un-vrai-gain-de-productivite/
Nearshore : Pentalog concourt sur 3 contrats géants, sur ses propres plateaux, pour des clients du Moyen Orient, d’Allemagne, et de Roumanie (23/12/2011) http://www.pentablog.fr/offshore/nearshore-informatique-ssii-pentalog-concourt-sur-3-contrats-geants/

La SSII Pentalog à DevDays Microsoft 2006

Cet article a été publié par Aymeric le 24 mars 2006 lors de la participation de la SSII Pentalog à DevDays de Microsoft, un des plus gros événements Microsoft d’environ 3000 personnes.

DevDays Microsoft 2006 Article publié le 24/03/2006 par Aymeric Libeau

Hier, je me suis rendu comme chaque année au DevDays de Microsoft. A la différence de ce qu’avait vu Alex au Cebit, il n’y avait que peu de stands, pas de pin-up attirant l’étudiant pour lui distribuer de la doc. Comme chaque année, la machine Microsoft est en marche pour cet gros événement d’environ 3000 personnes. Il faut les accueillir, les maintenir attentifs, les nourrir et surtout faire briller leurs yeux et agiter leurs neurones en leur présentant toutes les nouveautés qui seront un standard dans 2 à 3 ans. Je ne présenterai ici que l’essentiel, d’autres post compléteront ces informations.

Comme l’année dernière, l’événement avait lieu au Docks Pullman (aux studios de Saint-Denis). A l’arrivée, il fallait bien sur se présenter au stand d’accueil pour disposer de son badge. Je suis arrivé à cet accueil avec ma TabletPC ouverte avec le mail, mais l’hôtesse souhaitait le mail imprimé pour ne pas avoir à relever l’identité. Quelle dommage qu’une société comme Microsoft, qui nous emmène vers le zéro papier (vieille utopie informatique), ait obligé les participants à faire de l’impression …

Dans la salle, un orchestre de musicos rock était présent pour les pauses et les intermèdes entre les intervenants.

Ces DevDays 2006 étaient présentés sous la bannière : Équipé aujourd’hui, prêt pour demain. La journée a commencé avec la petite (j’ai bien écrit “petite”) piqure de rappel Microsoft. Par exemple d’après une étude DevTracker de Novembre 2005 .NET représente le langage de développement de 23% des développeurs dans le monde contre 21% pour JAVA. Comme ce sont des chiffres mondiaux, on n’a pas la vision de ce que cela représente en France. Certainement moins bons !!!

Le responsable de la division produit a également rappelé que Microsoft disposait de versions téléchargeables gratuitement de leurs outils de développement : Les versions Express. Elles sont destinées aux débutants, aux étudiants et aux évaluations.
Et enfin, il y a eu un rapide rappel des trois principaux axes sur lequel l’équipe des produits de développement :

  • Accessibilité : Versions gratuites disponibles
  • Sécurité : Amélioration des outils, Organisation de concours, …
  • Communication : Diffusion de WebCat, Flux RSS, Mise en place de web-coachs
  • A chacun de juger, ce qu’il perçoit de ce qui est mis en place.

    Les sessions de la journée ont été les suivantes :

    Team Studio
    C’est la dernière édition de Visual Studio. Microsoft ne se contente plus de fournir des outils de développement. Il y a maintenant les outils qui permettent de gérer toute la chaine de production (architecture, développement, taches, suivi de la qualité, reporting, gestion des sources, …) dans un environnement intégré. Il est maintenant possible d’éviter l’agrégation de produits plus ou moins bien intégrés pour disposer d’une chaîne de production.
    Ces outils vont dans le bon sens de ce que l’on peut attendre d’un éditeur d’outils de développements.

    Windows Foundation
    Tous les “Windows xxx foundation” sont des librairies qui s’installent avec WinFX et qui seront disponibles en standard sur Vista. Le framework ainsi agrémenté de ces librairies apportent des fonctions complémentaires utilisables directement dans les applications.

    Dans le Windows Communication Foundation (WCF), l’objectif est de fournir aux développeurs et aux administrateurs un ensemble d’objets leur permettant de répartir leurs rôles. Le développeur réalise sa fonction sans prendre en compte le canal de communication. L’administrateur règle les paramètres de communication sans tenir compte du contenu des échanges.

    La Windows Workflow foundation n’est un nouvel outil de workflow comme l’on peut retrouver dans Biztalk ou Sharepoint. Il s’agit d’une plateforme de fonctions pour gérer les workflows. Un outil graphique permet de définir un process qui est ensuite stocké en XOML. Cette description est ensuite utilisée par les applications (instanciation, validation d’activité, …). Des méthodes peuvent être attachées à des activités.

    Là où cela peut devenir intéressant, c’est lorsque l’utilisateur modifie graphiquement un workflow et que cela a une influence directe sur le comportement de l’application développée. C’est peut être risqué, mais tellement nécessaire pour disposer d’une souplesse dans l’évolution des process métiers.

    La Windows Presentation foundation est dédiée à l’affichage. La principale information a été de bien comprendre que le comportement d’une interface ne doit pas être lié à son rendu. Si on applique ce concept, on comprend aisément que le développeur se charge de réaliser le fonctionnel alors que le designer / ergonome prend en charge le rendu. Une ListBox sera toujours une ListBox, mais par le changement d’un fichier XML, ce sont des images qui sont à la place du texte; le comportement est différent; il peut y avoir un lien entre des valeurs de contrôles sans faire de code.
    Ces librairies permettent également une gestion plus poussée du rendu (rotation, déformation, …). Je ne suis pas convaincu de l’intérêt direct pour une utilisation dans les outils d’un système d’informations. Par contre, le format XAML utilisé pour la description des interface est une avancée importante dans la gestion et la création des interfaces.

    Atlas
    Atlas dans la famille des produits Microsoft est la traduction de AJAX d’un univers plus ouvert. Pour ceux qui ne le savent pas encore, AJAX permet d’augmenter le taux d’utilisation des capacités du client (JavaScript) et de réduire les échanges avec le serveur. Les exemples unitaires présentés ont permis de voir comment il était possible de mettre en œuvre cette fonctionnalité dans des pages existantes avec des modifications réduites. C’est certain, cela va permettre de facilement augmenter les performances des applications web.

    Office 2007
    Malgré sa sortie en 2006, la nouvelle version d’Office reste baptisée avec l’année 2007. Les principales évolutions sont dans le format et dans l’interface.
    Le format de fichiers change pour un fichier au format ZIP (docx, xlsx, …) dans lequel on regroupe toutes les ressources nécessaires (fichier de base, images, autre documents, …). Il y a même la possibilité de définir en XML les relations entre ces documents. De ce fait, il est possible se fabriquer des documents de toute pièce. Des add-on aux versions de puis Windows 2000 seront disponibles pour gérer ce nouveau format.
    L’autre évolution majeure est au niveau de l’interface. Il n’y a plus de menus, ils sont remplacés par des onglets. Le survol des fonctions réalise l’aperçu du changement sur la sélection.

    Avant la reprise de l’après-midi, il y a systématiquement une intervention ludique pour présenter une mise en application des technologies Microsoft. L’année dernière, nous avions eu le droit au pilotage d’un ballon dirigeable équipé d’une WebCam avec un Pocket PC. Cette année, cette intervention était bluffante. Nous avons eu une présentation de réalité augmentée. Il s’agit d’incrustation d’objets virtuels en temps réel dans un flux vidéo et tout cela avec un simple Windows XP (et ses librairies graphiques). Nous avons eu les présentations suivantes :

  • Une rose tenue à la main suit parfaitement les mouvements, même sur des mouvements rapides.
  • Une voiture est déplacée avec un Joystick en prenant en compte un décor sur une table. Elle saute sur le tremplin, elle disparait derrière un bâtiment. L’analyse des ombres permet également de changer les reflets sur le véhicule.
  • Le vol d’un hélicoptère de combat dans la salle.
  • L’incrustation sur un visage d’éléments de Cartoons (bec de piscou, museau de coyote, …) qui suivent les mouvements du visage en temps réel.
  • Pour en savoir plus :
    Quelques exemples vidéos

    Cette société a déjà des clients (BMW, France 2, …). Ils font partis du programme IDEE de Microsoft qui aide les start-up par de la fournitures de ressources (logiciels, support, …) et du parrainage avec des investisseurs. Ils sont en contact avec l’équipe XBOX pour intégrer ce type de solution dans des jeux de nouvelles générations. Le cas échéant, je referai de nouveaux posts à ce sujet.

    Cette journée a été riche en démonstration, c’est d’ailleurs son but. Au fur et à mesure que notre pole de compétence .NET montera en puissance sur ces nouvelles technologies sur le framework .NET 2.0, de nouveaux posts seront à disposition avec notre analyse sur ces sujets.

    J’irai bien sur au DevDays 2007 !!

    manuta_orange1.gif Voici un lien sur ce qui se dit aujourd’hui sur notre blog :
    Cloud Computing Outsourcing : Vietnam en décembre 2011 (23/12/2011) http://www.pentablog.fr/offshore/cloud-computing-vietnam-decembre-2011/
    manuta_orange1.gif Vous pouvez également consulter une sélection d’articles traitants du même sujet :
    Une matinée dans la corbeille de fruits : l’intégration des outils Apple, séminaire organisé par Orange (27/11/2011) http://www.pentablog.fr/cloud/mobilite-conference-integration-des-outils-apple/
    Les piliers du commerce en ligne (03/11/2011) http://www.pentablog.fr/e-commerce/drupal-e-commerce/
    Une nouvelle intervention Cloud sur une Web TV (27/09/2011) http://www.pentablog.fr/pour-les-amis/une-nouvelle-intervention-cloud-sur-une-webtv/

    Posted on ven., 13 jan. 2012 11:36 by alibeau (15 day(s) old)
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    Pentalog au CEBIT

    Cet article a été publié par Alexandra le 22 mars 2006 lors de la première participation de la SSII Pentalog à CEBIT, la plus grande manifestation européenne du monde de l’informatique.

    Pentalog au CEBIT Article publié le 22/03/2006 par Alexandra Mondanel Pentalog a exposé pour la première fois au Cebit, du 9 au 15 mars dernier à Hanovre. Frédéric, Eric, et notre jeune stagiaire allemande Maike étaient de la partie avec moi. Nous disposions d’un emplacement sur le stand commun de la Roumanie. Merci au passage aux organisateurs du stand roumain, qui ont fait du bon boulot. Entourés des stands égyptien, indien et bulgare, nous étions plutôt bien placés, dans le hall baptisé «outsourcing», ce qui nous a assuré de bons contacts car les gens qui se trouvaient là savaient ce qu’ils venaient chercher. Le bilan de cette première participation est positif : les premières sollicitations sont déjà là :-) : à nous l’Allemagne et même l’Europe toute entière ! Et puis ce fut aussi l’occasion non seulement de renouer avec cette bonne vieille bière locale mais aussi de goûter à toutes sortes de spécialités que nous ont fait découvrir nos collègues indiens, ukrainiens et russes à l’occasion des diverses soirées organisées par les stands communs des pays offshore. Ambiance sympa pour développer des relations d’affaires. Voici quelques photos pour vous donner un petit aperçu de cette grande manifestation :

    Source www.evants.com Source www.evants.com

    manuta_orange1.gif Voici un lien sur ce qui se dit aujourd’hui sur notre blog :
    Nearshore : Pentalog concourt sur 3 contrats géants, sur ses propres plateaux, pour des clients du Moyen Orient, d’Allemagne, et de Roumanie (23/12/2011) http://www.pentablog.fr/offshore/nearshore-informatique-ssii-pentalog-concourt-sur-3-contrats-geants/
    manuta_orange1.gif Vous pouvez également consulter une sélection d’articles traitants du même sujet :
    E-commerce sous Magento, web grand public sous Drupal, services PHP, les stratégies gagnantes en 2011 et 2012 !(24/10/2011) http://www.pentablog.fr/offshore/e-commerce-sous-magento-web-grand-public-sous-drupal-services-php-les-strategies-gagnantes-en-2011-et-2012/
    Un organigramme de combat pour gagner des parts de marché pendant la nouvelle crise financière (23/09/2011) http://www.pentablog.fr/offshore/un-organigramme-de-combat-pour-gagner-des-parts-de-marche-pendant-la-nouvelle-crise-financiere/
    SSII, prestation de services informatiques : Les services achat doivent s’adapter à l’offshore (15/07/2011) http://www.pentablog.fr/design-to-cost-productivite/ssii-prestation-de-services-it-les-services-achat-doivent-sadapter-a-loffshore/
    Posted on jeu., 5 jan. 2012 16:47 by amondanel (23 day(s) old)
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    Baptême CEBIT

    Cet article a été publié par Alexandra le 22 mars 2006 au sujet CEBIT, la plus grande manifestation européenne du monde de l’informatique.

    Bapteme CEBIT
    Article publié le 22/03/2006 par Alexandra Mondanel

    Je ne suis pas prête d’oublier ma première participation à la plus grande manifestation européenne du monde de l’informatique, quelle aventure ! 500.000 visiteurs qui se pressent sur les stands de 8.000 exposants venus du monde entier.

    J’y ai fait des rencontres en tous genres : des hommes d’affaires avertis et des consultants polyglottes aussi bien que des retraités passionnés ou des étudiants avides de découvertes… intéressant mais en y réfléchissant bien, ça fait quand même un peu trop de monde à mon goût. Que viennent faire des particuliers sur un salon à vocation professionnelle ?? Eh bien, ils viennent pour compléter leurs collections de stylos billes et d’autocollants et agacer les exposants avec des questions stupides. De quoi s’arracher les cheveux quand vous avez dépensé X dizaines de milliers d’Euros pour avoir un stand bien placé que vous voyez envahi par des gens certes très sympathiques mais qui ne constituent en rien des clients potentiels, pendant que des acheteurs en costard passent dans l’allée, l’air dépité parce qu’ils n’ont pas réussi à se frayer un passage jusqu’à vous !!

    Nokiettes en minijupes très mini, Sony-Ericssonettes arborant des t-shirts jaunes fluos aux messages suggestifs, sans parler des grenouilles géantes et autres oursons roses censés vanter les mérites des FAI allemands : un vrai défilé. Dans certains halls on se serait presque cru à Disneyland. Je trouve ça un peu dommage… remarque, ça vaudrait peut être le coup d’essayer des méthodes de vente un peu plus aggressives sur nos stands à nous : “par ici messieurs dames, venez tester l’offshore roumain ! profitez des dernières remises de l’hiver ! pour un forfait acheté un dîner pour deux offert dans une auberge bucarestoise ! ;-)

    Autre chose surprenante : en regardant les panneaux sur les stands, j’ai remarqué que presque tout était en allemand ! quasiment pas de communication en anglais. Même sur le stand de certaines grosses boîtes d’outre atlantique, on m’a dit “non nous n’avons que des prospectus en allemand, toute notre documentation est disponible sur notre site web en anglais”. Etonnant quand je me dis que les deux tiers des personnes que j’ai rencontrées sur ce salon ne sont pas allemandes ni même germanophones. Comme quoi en Allemagne, on communique bel et bien en allemand, aussi doués les autochtones soient-ils en anglais.

    Enfin bon, il n’empêche que ça a vraiment été
    une semaine riche en enseignements et en échanges avec des professionnels
    de tous horizons. C’est en partageant nos expériences avec
    ces gens qu’on progresse. Bonne chance et à l’année
    prochaine !

    manuta_orange1.gif Voici un lien sur ce qui se dit aujourd’hui sur notre blog :
    Pourquoi le CeBIT est tellement spécial? (03/07/2010)
    http://www.pentablog.fr/uncategorized/pourquoi-est-le-cebit-tellement-special/
    manuta_orange1.gif Vous pouvez également consulter une sélection d’articles traitants du même sujet :
    38% de croissance organique au T3, 35ème trimestre consécutif de croissance pour le Groupe de technologie Orléanais>(20/08/2010)
    http://www.pentablog.fr/thematique-est-ouest/38-de-croissance-organique-au-t3-35eme-trimestre-consecutif-de-croissance-pour-le-groupe-de-technologie-orleanais/
    La passe de 3 : Fast 500, 2ème au prix national de la stratégie, 90è au TOP 100 2010
    http://www.pentablog.fr/offshore-europeen-vs-offshore-mondial/la-passe-de-3-fast-500-2eme-au-prix-national-de-la-strategie-90e-au-top-100-2010/
    Explosion du framework ?”
    http://www.pentablog.fr/offshore-europeen-vs-offshore-mondial/explosion-du-framework/
    Posted on lun., 6 sep. 2010 17:07 by amondanel (509 day(s) old)
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    Suite Bolkestein et JDD

    Cet article a été publié par Frédéric le 17 mars 2006 au sujet du débat sur Bolkestein dans l’informatique

    Suite Bolkestein et JDD
    Article publié le 17/03/2006 par Frédéric Lasnier

    À propos de l’article du JDD de février « Peur sur l’informatique » ou j’ai été interviewé :
    Je ré-affirme que Bolkestein ou pas, le nombre de personnes disponibles en Europe de l’est pour venir travailler en France est extrêmement limité et pour plusieurs raisons :

    - le pays le plus francophone et que je connais bien, la Roumanie, ne dispose de guère plus de 10 000 informaticiens disposant du niveau suffisant et dont un tiers seulement sont francophones.

    - le niveau de vie monte sur place et moins du tiers de ce premier tiers (vous me suivez) seraient prêts à aller en France.

    Nous parlons donc de 1 000 personnes au maximum quand il y a 400 000 informaticiens en France.
    Quand aux autres pays, on peut en dire qu’ils sont encore beaucoup moins francophones et que leur niveau de vie est plus élevé que celui de la Roumanie.

    Dans l’informatique, ce débat est sans enjeu, ce n’est qu’une création politique issue de personnes ne connaissant rien des pays en questions, ou à l’arithmétique.
    J’ajouterai que le débat sur Bolkestein dans l’informatique a été savamment organisé par des gens syndicalistes corporatistes (salariés et patronaux, ensemble pour une fois) qui savent bien que la directive Bolkestein ne sera que peu utilisée par notre secteur d’activité, lequel a recours aux textes de 1996 sur le détachement de salariés et plus qu’aux prestataires de services indépendants. Toute la communauté professionnelle est ainsi manipulée par une poignée de Dom Quichotte, qui ne savent pas contre quoi s’insurger.

    Enfin, quand bien même toutes ces personnes choisiraient, massivement, d’émigrer, pensez-vous qu’elles souhaiteraient toutes se rendre vers le pays qui s’affiche aujourd’hui comme l’un des moins dynamiques d’Europe, subissant un chômage de masse depuis 25 ans, le plus replié sur lui-même et finalement aussi… le plus raciste. Oui j’ai dit le mot, mais on a le droit de le dire (”plombier polonais”, fracture ethnique flagrante, recrudescence de l’antisémitisme). Plombier polonais et juif errant, même combat !

    Je m’éloigne. Mais combien reste-t-il de roumains et bulgares pour déferler en France à l’issue de mon raisonnement. Car la France ne fait plus rêver grand monde en Europe de l’Est, ni ailleurs, et les informaticiens français ne risquent absolument rien de ce côté-là. De moins en moins de personnes à l’Est apprennent notre langue, ce qui pose des problèmes beaucoup plus importants en termes de rayonnement culturel et politique… Et donc commercial.

    En France, nous voulons tout transformer en question politique et Bolkestein a servi encore une fois à cela. Ce qui menace les informaticiens français, ce n’est pas les indiens ou les ukrainiens sur le territoire français. Ce qui les menace, ce sont nos pratiques métiers, tellement vieillissantes, quand en Inde et dans toutes les zones offshore on s’interroge réellement sur l’optimisation du process de développement. 80% des SSII en France sont des supplétifs du travail intérimaires. 80% n’ont jamais envisagé de travailler au forfait. Elles, et leurs clients, n’ont aucune notion de la productivité de leurs équipes. Au plus, savent-elles que “Jean-Michel, c’est un bon”. Pauvre Jean-Michel, qu’a-t-il fait pour mériter un encadrement pareil ?

    Il ne faut pas se tromper de débat et éviter de succomber à la tentation politique sur des questions comme celles-ci. Ce qui comptent et nous fera gagner c’est la qualité de l’ingénierie économique de notre métier, ce qui compte, c’est l’excellence de l’école française du logiciel et du service.

    Et j’ose prétendre, qu’en conjuguant des ressources offshore européennes et françaises, dans une solution d’ingénierie globale, nous travaillons à l’affirmation d’un modèle européen de la performance logicielle et services.
    !

    manuta_orange1.gif Voici un lien sur ce qui se dit aujourd’hui sur notre blog :
    Retour sur EestCom de mac Kinsey : Pentalog était dans le panel (03/07/2010)
    http://www.pentablog.fr/bpo/retour-sur-eestcom-de-mac-kinsey-pentalog-etait-dans-le-panel/
    manuta_orange1.gif Vous pouvez également consulter une sélection d’articles traitants du même sujet :
    Heureusement que Kennedy n’a pas été à Schweinfurt… où à Hambourg ! (17/06/2009)
    http://www.pentablog.fr/thematique-est-ouest/heureusement-que-kennedy-na-pas-ete-a-schweinfurt-ou-a-hambourg/
    Si vous voulez prendre une nouvelle nationalité… choisissez la bonne ! (22/08/2009)
    http://www.pentablog.fr/thematique-est-ouest/si-vous-voulez-prendre-une-nouvelle-nationalite-choisissez-la-bonne/
    L’Amérique perd ses meilleurs immigrants ?(16/09/2009)
    http://www.pentablog.fr/thematique-est-ouest/lamerique-perd-ses-meilleurs-immigrants/
    ISO 9001-2008 : Audit de surveillance AFNOR réussi (18/12/2009)
    http://www.pentablog.fr/design-to-cost-productivite/iso-9001-2008-audit-de-surveillance-afnor-reussi/
    Posted on lun., 5 jul. 2010 11:43 by flasnier (572 day(s) old)
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    Les VRAIES specificites du contrat offshore

    Frédéric fesait ce billet le 14 mars 2006 au sujet des spécificités des contrats offshore. C’est un sorte de lettre ouverte aux avocats qui gèrent ce type d’activité.

    Offshore : Les VRAIES specificites du contrat offshore
    Article publié le 14/03/2006 par Frédéric Lasnier

    Chers avocats…

    Que ne ferait-on sans vous ? Que deviendrions-nous ?

    L’article du Journal du Net (http://www.journaldunet.com/juridique/juridique060307.shtml), consacré au contrat d’outsourcing offshore, récapitule en une page tous les poncifs de la littérature juridique en la matière. Son titre laisserait pourtant à penser que l’on va apprendre quelque chose puisqu’il nous promet de nous renseigner sur les spécificités du contrat de prestation offshore… Loin de là.

    Je crois que la seule spécificité contractuelle qu’il finit par mentionner concerne la prévention du risque géopolitique : guerre nucléaire, termites, sauterelles… Très insuffisant. Le lecteur est impressionné de découvrir les moyens contractuels de prévention du risque de guerre. Faites votre valise Monsieur l’avocat, ou vous attend à Kaboul !

    Le reste de l’article est consacré à la gouvernance du contrat (un mot bien à la mode et qui semble destiné à faire paraître plus intelligents tous ceux qui l’emploient). Comme s’il s’agissait là d’une spécificité, comme si on avait attendu de délocaliser en Inde pour savoir qu’il fallait des comités de pilotage de projet ou des conseils de surveillance des accords. Qu’est-ce que l’offshore a à voir avec ça ?

    J’ai également la délicieuse impression, à lire l’article, que le prestigieux avocat fait la confusion entre la maîtrise d’ouvrage, concept juridique, intransférable et viscéralement lié au statut de client, et la fonction de maître d’ouvrage (délégable, en tant que fonction uniquement) – erreur très classique pour des commerciaux de SSII mais inexcusable pour un avocat.

    Notre homme nous recommande de bien faire attention à la confidentialité en offshore. Sait-il combien de milliers de prestataires, ayant accès aux données, aux concepts et aux applications passent de chez SFR à Orange à longueur d’année ? Je ne veux pas dire qu’il ne faut pas se protéger en offshore, mais il y a quand même moins de risques à faire appel à des gens sans aucun intérêt économique ou même culturel avec la zone géographique du client. Ce poncif là a la vie dure.

    Bref, notre avocat conseil évite soigneusement les vraies spécificités de la relation offshore.

    Comme TOUS les avocats, il oublie que, tant le client que le fournisseur, se soucient d’abord de ce qui est réaliste, faisable et pouvant être réellement accompli sur le lieu d’exécution.

    Par exemples :

    - pourquoi parler de réversibilité quand les préavis légaux pour quitter son emploi dans certains pays sont inférieurs à deux semaines ? En France, personne ne pense à cela. C’est un préalable à la rédaction du contrat. Le client doit en tenir compte. Pourquoi parler de réversibilité si elle est juridiquement impossible ?

    - il ne pose pas une seule fois la question du droit applicable aux œuvres logicielles dans le pays de réalisation. Le Vietnam, par exemple, considère que l’œuvre logicielle reste la propriété intellectuelle de celui qui l’a développé. C’est-à-dire que, quel que soit les niveaux de sous-traitance existant entre le réalisateur et le client final, le Vietnam se considérera propriétaire des droits relatifs à l’œuvre développée.

    - dans les zones offshore non européennes, la culture du temps n’est pas la même que chez nous… De quels moyens humains et légaux, le prestataire marocain dispose-t-il pour assurer des maintenances logicielles le soir après 17H en période de ramadan ?

    - l’avocat ne met que très peu l’accent sur la personne morale qui contracte avec le client. Cette erreur est typique de ceux qui croient en la toute puissance du contrat. Pourquoi un prestataire ukrainien, non membre de l’Union européenne craindrait-il les clauses d’un contrat passé devant la loi française ? C’est l’applicabilité du contrat qui en jeu. De même, comment le client français actionnerait-il en droit ukrainien, et avec quelle chance de succès ? Certains diront que l’on peut avoir recours aux sociétés “pivot” ou aux filiales européennes des sociétés offshore. Mais c’est faux encore une fois. La seule vraie protection (pour une société française) consiste à signer un contrat de droit français avec une société disposant, en France, des garanties financières proportionnelles aux risques contractuelles encourus par le client : capitaux propres, assurance responsabilité civile,…

    Bref, tout ce qu’il dit est vrai, mais le lecteur professionnel du JDN est en droit d’attendre plus de finesse que cela lorsqu’il se penche sur un article prétendument spécialisé. Ce qu’il découvre ici n’a finalement pas grand-chose à voir avec l’offshore, dommage. Je ne dis pas que cet avocat n’a pas d’expérience du sujet, je dis qu’il en a peu ou qu’il n’a jamais ressenti, lui, ce qui était vraiment important.

    Cela prouve, dans ce domaine comme dans d’autres, que même pour le contrat, l’avocat n’est pas forcément le meilleur conseil. J’aimerai vraiment savoir combien de montages de prestations offshore ce monsieur a personnellement réalisé.

    Les avocats croient toujours qu’un bon contrat est suffisant. C’est bien sûr faux si ce contrat fait l’impasse sur l’analyse de ce qui est réaliste et faisable dans le système légal et culturel du pays de réalisation.!

    manuta_orange1.gif Voici un lien sur ce qui se dit aujourd’hui sur notre blog :
    Et si les français faisaient de l’argent et créaient des emplois en pilotant la mondialisation (mes réflexions suite au Spring Campus de Croissance+) (19/04/2010)
    http://www.pentablog.fr/design-to-cost-productivite/et-si-les-francais-faisaient-de-l%E2%80%99argent-en-pilotant-la-mondialisation-mes-reflexions-suite-au-spring-campus-de-croissance/
    manuta_orange1.gif Vous pouvez également consulter une sélection d’articles traitants du même sujet :
    Outsourcing 2010(25/03/2010)
    http://www.pentablog.fr/offshore-europeen-vs-offshore-mondial/outsourcing-2010/
    1/3 d’oxygène en plus (en direct de Singapour)(15/03/2010)
    http://www.pentablog.fr/technologie-et-organisation-offshore/13-doxygene-en-plus-en-direct-de-singapour/
    Grosses, vieilles et…(31/01/2010)
    http://www.pentablog.fr/design-to-cost-productivite/grosses-vieilles-et/
    ISO 9001-2008 : Audit de surveillance AFNOR réussi(18/12/2009)
    http://www.pentablog.fr/design-to-cost-productivite/iso-9001-2008-audit-de-surveillance-afnor-reussi/
    Posted on lun., 7 jun. 2010 16:34 by flasnier (600 day(s) old)
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    Design to cost

    Cet article a été fait par Frédéric il y a plus de 4 années quand il nous proposait une analyse du design to cost.

    Design to cost
    Article publié le 03/03/2006 par Frédéric Lasnier

    Pendant très longtemps les services ont été les grands oubliés des méthodes de contrôle des coûts et leur conception échappait à toute programmatique autre que la gestion des profils d’intervenants externes du côté des clients et un triste vivier de cv chez les fournisseurs. Quand on pense qu’on appelle ça de la prestation intellectuelle !
    Tout au plus, récemment, avons-nous vu arriver les acheteurs avec leurs gros sabots, mais finalement sans réfléxion d’ingénieur sur la façon dont les services sont produits, délivrés, évalués en productivité, maintenables et même vendus (car le mode de vente influence le prix !)… Rien à voir avec les acheteurs de l’industrie, les acheteurs de services oscillent entre le freluquet et le racketeur de cours de récré, c’est le degré 0 de l’achat !
    Or à l’heure du low cost généralisé, de l’offshore planétaire (sissi, je connais un coin sur Aldebarran où c’est moins cher qu’à Oulan Bator) il fallait bien penser à réfléchir à l’essentiel : et si un service, à l’instar d’un produit, pouvait faire l’objet d’une conception, préparant son industrialisation afin d’en augmenter la qualité, tout en en réduisant le coût de production ?
    Et ça, pour une SSII ou cabinet de conseil français, c’est une autre menace que Bolkestein !
    La question de la localisation de la production ne devient donc qu’un élément d’une chaîne de production, beaucoup plus complexe.
    Il y aura dans ces colonnes, si tous nous contribuons bien, des développements juridiques, car les contrats actuels, pas seulement de régie, risquent de se montrer bien faiblards dans les mois à venir ; de la méthodologie autour des BPO, des arbitrages entre local et offshore, afin d’assurer au client final la meilleure qualité ET le plus petit prix.
    Eric GOUIN et moi (voir mon profil), essaierons d’animer ce blog et d’en cadrer les développements.
    manuta_orange1.gif Voici un lien sur ce qui se dit aujourd’hui sur notre blog :
    Et si les français faisaient de l’argent et créaient des emplois en pilotant la mondialisation (mes réflexions suite au Spring Campus de Croissance+) (13/01/2009)
    http://www.pentablog.fr/design-to-cost-productivite/et-si-les-francais-faisaient-de-l%E2%80%99argent-en-pilotant-la-mondialisation-mes-reflexions-suite-au-spring-campus-de-croissance/
    manuta_orange1.gif Vous pouvez également consulter une sélection d’articles traitants du même sujet :
    Séminaire “Conduite du Changement”(31/03/2010)
    http://www.pentablog.fr/technologie-et-organisation-offshore/seminaire-conduite-du-changement/
    Retour sur Solutions Linux OpenSource(29/03/2010)
    http://www.pentablog.fr/design-to-cost-productivite/retour-sur-solutions-linux-opensource/
    Cloud : bientôt des ressources revendables ?(26/03/2010)
    http://www.pentablog.fr/technologie-et-organisation-offshore/cloud-bientot-des-ressources-revendables/
    1/3 de mode, 1/3 d’oseille, 1/3 d’oxygène (11/03/2010)
    http://www.pentablog.fr/technologie-et-organisation-offshore/13-de-mode-13-doseille-13-doxygene/
    Posted on mar., 25 mai. 2010 17:49 by flasnier (613 day(s) old)
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    Quand les BPO complètent la chaine de l’externalisation

    Eric nous faisait un billet le 2 mars 2006 sur le Business Process Outsourcing et sur les améliorations des coûts, termes peu connus à ce moment- là.

    Quand les BPO complètent la chaine de l’externalisation
    Article publié le 02/03/2006 par Eric Gouin

    BPO, Business Process Outsourcing, Externalisation des Processus Métier : c’est une nouveauté pour certains ou bien un sacerdoce pour d’autres (en particulier outre-atlantique). En tout cas, les gains de productivité étant le leitmotiv, l’Externalisation des Processus Métier devient le nouvel enjeu des 3 prochaines années et l’explication est simple : chaque poste de travail directement non-productif est recodifié dans un process global qui doit trouver une solution pour l’amélioration des coûts. Mais retrouverons-nous encore l’antinomie coût prix / coût social ? A voir !
    En tout cas, dans ce blog, nous souhaitons être en avance sur un sujet
    qui s’intègrera au cœur de l’organisation des entreprises d’ici quelques mois. S’il existe de manière éparse dans certains services, il commence à prendre une ampleur industrielle.
    Après avoir dit ça, on peut se poser la question suivante : Qu’est-ce qui est BPOïsable ? Et comment je le fais ? Voici donc quelques éléments de réponses avec une première classification que Pentalog High tech a mise en place :
    - BPO Documentaire :

    * la gestion documentaire où il existe encore des points où la main de l’homme est nécessaire : ici, il faut avoir la capacité de partager des applications world wide.
    * la mise en page de documents sous tout format possible pouvant
    aboutir quelques fois à une livraison directe aux imprimeurs. Ma collègue Aleth, chef de projet BPO Documentaire, vous dira trois mots de plus sur le dispositif mis en place dans un cas particulier et où nous atteignons des niveaux de productivité équivalents voire meilleurs.
    * la traduction de documents à la chaîne pour répondre aux besoins
    d’internationalisation des entreprises.
    - BPO finances :
    * la comptabilité de base y trouve toute sa place et en particulier
    l’enregistrement des factures : un simple scanner permettant d’envoyer
    automatiquement les factures scannées à un outil de gestion documentaire ou un serveur FTP et un accès à l’application comptable suffisent,
    * Mais encore, on trouvera la Compta Tiers, la Détection d’anomalies
    dans un processus de contrôle de gestion, le Scoring,
    - BPO Détection :
    * un phoning world wide pour rechercher des fournisseurs : il faut un bon navigateur internet, une bonne table Access et une liaison de
    téléphonie IP à moindre coût,
    * les campagnes marketing d’e-mailing : constitution de bases de
    contacts, réalisation de messages marketing, lancement de l’opération
    avec tracking du niveau d’intérêt et relance pour les plus intéressés.
    On pourra dire que ce n’est si simple que ça mais là, on retrouve la
    nécessité de bien reformaliser son Processus Métier et par ce biais, de le rendre plus efficace dans un contexte compétitif.
    !

    manuta_orange1.gif Voici un lien sur ce qui se dit aujourd’hui sur notre blog :
    Catalogue des prix Pentalog : première source de comparaison directe de tarifs nearshore – offshore, zone € et zone $ (25/11/2009)
    http://www.pentablog.fr/bpo/catalogue-des-prix-pentalog-premiere-source-de-comparaison-directe-de-tarifs-nearshore-offshore-zone-e-et-zone/
    manuta_orange1.gif Vous pouvez également consulter une sélection d’articles traitants du même sujet :
    Les BPO progressent à Pentalog (01/02/2006)
    http://www.pentablog.fr/bpo/les-bpo-progressent-a-pentalog/
    Video BPO (21/03/2008)
    http://www.pentablog.fr/bpo/video-bpo/
    Nouvelles commandes de BPO et arrivée d’un nouveau site dédié à l’ultra low cost (13/04/2008)
    http://www.pentablog.fr/bpo/nouvelles-commandes-de-bpo-et-arrivee-dun-nouveau-site-dedie-a-lultra-low-cost/
    Article intéressant sur le Maroc(27/04/2009)
    http://www.pentablog.fr/bpo/article-interessant-sur-le-maroc/
    Posted on mar., 8 dec. 2009 18:24 by egouin (781 day(s) old)
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    Offshore, morale et raison !

    L’article a été rédigé le 16 février 2006 par Eric Gouin. Le sujet de ce billet était l’un assez sensible à ce moment la, car en 2006, selon l’Insee, 29% des entreprises françaises fesaient appel à la sous-traitance et le marché français de l’externalisation informatique était en pleine croissance.

    Offshore, morale et raison !
    Article publié le 16/02/2006 par Eric Gouin

    Comme le monde de la métallurgie et du textile en leurs temps, l’informatique a connu une période florissante dans la fin des années 90 avant de se trouver au pied du mur : il n’y a plus de budget pour les projets pharaoniques… et les grands de l’informatique annoncent l’ouverture de leur mega-centre offshore en Inde. Ce mouvement va beaucoup plus vite qu’auparavant parce qu’il s’agit ici de technologies de l’immatériel et que les idées n’ont pas de nationalité…
    Les mots globalisation, mondialisation, régulièrement assortis de valeurs syndico-marxaux-poujadistes ne sont bien souvent que des effets d’annonces politiques et il est regrettable de voir qu’un certain nombre d’ingénieurs et autres diplômés de l’enseignement supérieur n’aient pas un peu plus de jugeotte et d’esprit critique…à leur propre égard.
    A coté de ce monde en grand des “major companies” et de l’horizon aussi étroit qu’égoïste des mondialistes du lendemain, il y a l’offshore de proximité, au service de la compétitivité Française et de l’intégration Européenne. C’est de celui-ci que je veux modestement vous parler.
    Et si les PME françaises, dont les besoins en outils informatiques sont grandissants, avaient enfin trouvé dans l’offshore de l’Europe de l’Est les moyens de leurs ambitions ?
    Pour elles, avoir un service informatique pour couvrir leurs besoins est superflu et détourne leur attention de leur cœur métier. Le recours à des tiers français limite toujours leurs ambitions. Leur budget restreint ne leur permet pas de trouver dans la faible compétitivité des acteurs traditionnels la solution qu’elles recherchent. Elles doivent aussi avoir le droit à des outils informatiques performants correspondant à leurs moyens financiers.
    Tous les professionnels de notre métier diront que les petits projets nécessitent un degré de proximité élevé, incompatible avec l’offshore programming. C’est précisément à ce moment que doivent intervenir la capacité créatrice et les méthodes d’organisation des chefs de projet français.
    Là où l’on croit détruire des emplois, on en crée de nouveaux, plus qualifiés ! Par ailleurs, la PME qui a ainsi développé des outils va devoir les vendre sur le marché français, les paramétrer, former les utilisateurs…autant d’emplois et de création de richesses qui n’auraient jamais vu le jour si la PME n’avait pas regardé du côté de l’offshore ou du nearshore.
    Un exemple me vient à l’esprit. L’un de nos clients PME nous a fait développer une suite logicielle “cœur de métier” innovante. Ce développement a mobilisé à ce jour deux développeurs à plein temps en Roumanie pendant 18 mois. Cette entreprise, forte de son développement nouveau, crée une dizaine d’emplois permanents cette année !
    J’ajoute que de leur côté, les développeurs d’Europe de l’Est ont un appétit de consommation pour nos marques, pour passer leurs vacances dans les pays de l’Ouest qui à leur tour concourt aux richesses occidentales.
    Mais j’ajoute une question, plus perfide encore pour les détracteurs du modèle : Et si les informaticiens d’Europe de l’Est ne voyaient dans ces projets que l’opportunité de vivre bien dans leur pays sans être obligés d’émigrer ?
    Pour eux, leur formation initiale leur donne la possibilité d’acquérir plus encore de compétences, de mettre leur pays, ravagé par le communisme, au standard Ouest Européen. Ils préparent aussi leur pays à une meilleure intégration Européenne. Ce n’est que parce qu’ils s’enrichiront qu’un jour ils disposeront d’un marché interne.
    Là où l’on croit simplement apporter du travail, on crée un marché pour l’avenir.
    Une dernière question. Vous qui lisez mon texte, où sont fabriqués ou développés ces produits que vous avez acquis de votre plus entier libre arbitre :
    - votre voiture
    - votre téléphone portable
    - vos vêtements
    - les jouets de vos enfants
    - vos jeux video
    - vos équipements électroménagers
    - votre Microsoft Windows (vous n’êtes pas en effet obligé d’avoir recours à cette multinationale américaine)
    - les films que vous regardez
    Pour chacune de ses propositions, vous pouvez choisir une production française. L’avez-vous fait ?
    Bien sûr, pour beaucoup d’entre eux, il s’agit de technologies anciennes, et puis la conception est faite à l’Ouest par des ingénieurs presque de chez nous…
    Pour ma part, c’est clair, je n’accepte pas l’idée répandue et raciste selon laquelle certains pays sont nés pour produire (à l’est et au sud) et d’autres pour penser et concevoir (au nord et à l’ouest).
    manuta_orange1.gif Voici un lien sur ce qui se dit aujourd’hui sur notre blog :
    Pôle conseil et Offshore réunis sous un même toit (06/02/2009)
    http://www.pentablog.fr/design-to-cost-productivite/pole-conseil-et-offshore-reunis-sous-un-meme-toit/
    manuta_orange1.gif Vous pouvez également consulter une sélection d’articles traitants du même sujet :
    kolossal Business! (01/10/2008)
    http://www.pentablog.fr/design-to-cost-productivite/kolossal-business/
    Encadrants de haut niveau, spécialistes métier avancés, spécialistes mét hodes et normes : expats, collaborateurs offshore ou réalisation purement française ? (08/02/2008)
    http://www.pentablog.fr/design-to-cost-productivite/encadrants-de-haut-niveau-specialistes-metier-avances-specialistes-methodes-et-normes-expats-collaborateurs-offshore-ou-realisation-purement-francaise/
    les coûts de structure qui font baisser les prix de revient (04/11/2007)
    http://www.pentablog.fr/design-to-cost-productivite/les-couts-de-structure-qui-font-baisser-les-prix-de-revient/
    Organisation et méthode de production design to cost (14/06/2007)
    http://www.pentablog.fr/design-to-cost-productivite/organisation-et-mthode-de-production-design-to-cost/
    Posted on mer., 28 oct. 2009 17:55 by egouin (822 day(s) old)
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    Innover sur du vieux

    L’article a été rédigé le 15 février 2006 par Aymeric Libeau. Le sujet de ce billet : l’innovation. En 2006 se présentait un nouveau concept de mot de passe, où les caractères étaient remplacés par une série d’image. Son but était d’assurer une sécurité plus forte des informations.

    Innover sur du vieux
    Article publié le 15 février 2006 par Aymeric Libeau

    L’innovation ne s’arrête jamais !! Mais est-il toujours possible d’innover sur les vieux concepts. L’université d’état du New Jersey vient de présenter un nouveau concept de mot de passe, une des plus vieilles fonctions des systèmes d’informations.
    Ce nouveau concept remplace la série de caractères par une série d’images. La phase d’authentification se traduit alors par une sélection des images qui permettent de regrouper toutes les “images de passe” dans un triangle. Comme le nombre d’image peut être plus important que le nombre de caractères et que les images changent de place à chaque authentification, la sécurité n’est pas remise en question.
    La remise en cause de ce concept est une très belle innovation. Cela démontre que l’on toujours pas au bout de nos surprises.
    Cette approche graphique du mot de passe devrait trouver un attrait important auprès de nos charmants bambins ainsi que sur des équipements sans clavier (PDA, Tablet PC, …). On va toujours avoir besoin de plus en plus de bandes passantes.
    manuta_orange1.gif Voici un lien sur ce qui se dit aujourd’hui sur notre blog :
    Le nouvel organigramme complet ! (26/08/2009)
    http://www.pentablog.fr/technologie-et-organisation-offshore/
     
    manuta_orange1.gif Vous pouvez également consulter une sélection d’articles traitants du même sujet :
    Apport du Centrex dans un projet offshore (04/09/2006)
    http://www.pentablog.fr/technologie-et-organisation-offshore/apport-du-centrex-dans-un-projet-offshore/
     
    500 000€ dans la chatroom… en une fois (27/09/2007)
    http://www.pentablog.fr/technologie-et-organisation-offshore/500-000e-dans-la-chatroom-en-une-fois/
     
    Les plateformes offshore et les réseaux électriques & Internet (03/01/2008)
    http://www.pentablog.fr/technologie-et-organisation-offshore/les-plateformes-offshore-et-les-reseaux-electriques-internet/
     
    Projet agile&offshore (05/06/2008)
    http://www.pentablog.fr/technologie-et-organisation-offshore/projet-agileoffshore/
     
    Posted on mer., 23 sep. 2009 12:10 by alibeau (857 day(s) old)
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    Peur sur l’informatique

    L’article a été rédigé par Frédéric Lasnier le 13 février 2006, suite a un article paru dans le Journal du Dimanche au sujet de la peur que les informaticiens français des ingénieurs venus de l’Est. Si en 2006 les prestations informatiques offshore pesaient 2% du marché français, en 2008 5% des prestations en France ont été réalisées à l’étranger. 30% de ce volume correspondent à l’offshore indien, qui, selon PAC, pourrait doubler son volume d’ici 2010.

    Peur sur l’informatique

    Article publié le 13 février 2006 par Frédéric Lasnier

    Les professionnels français redoutent l’arrivée d’une vague d’ingénieurs venus de l’Est. Mais les délocalisations restent la première menace.

    Article paru dans le Journal du Dimanche du 12 février 2006 – Yann Philippin

    Après le plombier polonais l’ingénieur roumain ? Le retour de la directive Bolkestein ravive les peurs des 5 à 600 000 informaticiens français. « C’est une menace très inquiétante » estime Régis Grenarolo, président du Munci, une association indépendante qui défend les salariés du secteur. Il a été l’un des premiers à dénoncer l’emploi dans l’Hexagone d’ingénieurs étrangers à bas coûts. Ils ne seraient plus aujourd’hui que quelques milliers tout au plus. « Mais l’expérience prouve que les entreprises n’ont pas attendu la directive Bolkestein pour faire du dumping social » rappelle Régis Grenarolo.

    Tout a commencé en 1998. La France manque de matière grise pour faire face au bug de l’an 2000. Le gouvernement décide de faciliter l’embauche d’étrangers. Plus de 15 000 informaticiens indiens maghrébins et est européens sont embauchés ou détachés en l’espace de cinq ans. « Cet afflux massif était une vache à lait pour les entreprises roumaines. Certaines ne faisaient plus que ça », raconte Jean-Claude Sylvestre, Président de Kepler société informatique basée dans ce pays très prisé pour sa population francophone.

    Les entreprises devaient respecter Ia législation sociale française, et rémunérer leurs employés au moins 1700 euros par mois. « Ça permettait de s’offrir un ingénieur chevronné pour le prix d’un bac + 2 débutant » explique Jean-Claude Sylvestre. Sans compter les salariés entrés en douce avec un visa de tourisme et payés aux conditions indiennes ou marocaines. L’une des affaires les plus connues concerne une filiale de General Electric basée dans les Yvelines. En 2002, 158 informaticiens indiens arrivent dans l’entreprise sous couvert de stages ou de formations, et remplacement progressivement leurs homologues français. Il faudra une plainte des syndicats pour que les Indiens retournent chez eux.

    Puis en janvier 2004, le système s’est tari, lorsque le gouvernement a fermé les vannes de I’immigration. Le nombre d’informaticiens en détachement temporaire est tombé à moins de 500 l’an dernier contre 1 368 en 2001.

    La future directive services va t-elle inverser la tendance ? Le Syntec, syndicat patronal du secteur, prépare un rapport sur le sujet. « En attendant nous ne voulons pas nous exprimer sur un sujet aussi sensible », explique un porte parole. Les professionnels interrogés par le JDD n’y croient pas. L’Inde, principal vivier mondial d’ingénieurs, n’est pas concernée. Les Slovènes et les Polonais seraient déjà un peu chers. Quant à la Roumanie, « elle ne compte que 17 000 ingénieurs travaillant dans des sociétés informatiques, dont 5 000 tout au plus sont francophones et prêts à s’expatrier », estime Frédéric Lasnier, PDG de la société Pentalog.

    Les vrais risques sociaux sont ailleurs. Depuis la fermeture des frontières, les entreprises ont découvert les joies de la délocalisation. « Le détachement d’informaticiens en France va se développer. explique Nicolas Goldstein, PDG du cabinet de conseil Offshore Développement. Mais il va rester bien moins important que l’externalisation parce qu’un ingénieur coûte beaucoup moins cher dans son pays d’origine. » Les prestations informatiques offshore pèsent déjà 2% du marché français (soit 3 a 5 000 emplois perdus), et devraient bondir de 230% d’ici 2009, selon l’estimation officielle du Syntec. Un rapport remis l’an dernier au Sénat estime quant à lui que 37 000 postes d’informaticiens vont filer à l’étranger d’ici quatre ans. Avec ou sans directive.

    manuta_orange1.gif Voici un lien sur ce qui se dit aujourd’hui sur notre blog :
    Si vous voulez prendre une nouvelle nationalité choisissez la bonne ! (22/08/2009) http://www.pentablog.fr/thematique-est-ouest/si-vous-voulez-prendre-une-nouvelle-nationalite-choisissez-la-bonne/
    manuta_orange1.gif Vous pouvez également consulter une sélection d’articles traitants du même sujet :
    Moldavie : un “risque pays” favorable aux activités Offshore/Nearshore (12/01/2007) http://www.pentablog.fr/thematique-est-ouest/moldavie-un-risque-pays-favorable-aux-activites-offshorenearshore/
    L’offshore, createur d’emplois en France (04/04/2006) http://www.pentablog.fr/thematique-est-ouest/loffshore-createur-demplois-en-france/
    Offshore et chaîne de valeur ajoutée : merci Laurence Parisot (12/03/2008) http://www.pentablog.fr/thematique-est-ouest/offshore-et-chaine-de-valeur-ajoutee-merci-laurence-parisot/
    Double analyse de l’efficacité économique des entreprises (17/06/2008) http://www.pentablog.fr/thematique-est-ouest/double-analyse-de-lefficacite-economique-des-entreprises/
     
    Posted on jeu., 27 aou. 2009 16:40 by flasnier (884 day(s) old)
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    Analyse CNE/CPE dans le contexte d’une entreprise “Est-Ouest”


    L’article a été rédigé par Frédéric Lasnier le 7 février 2006, au sujet des CNE et CPE, en réponse à l’article de Jean-Pierre Sueur. Dominique de Villepin, premier ministre de l’époque, avait annoncé le 16 janvier 2006, lors de la création du CPE, que ce nouveau type de contrat pouvait inciter à l’embauche des jeunes. Par contre, ce texte a suscité une vive opposition parmi un nombre important de jeunes, suivi par les syndicats de salariés, par les partis politiques de gauche, qui estimaient que le contrat faciliterait les licenciements abusifs. L’article 8 de la loi du 31 mars 2006 a été abrogé par la loi n° 2006-457 du 21 avril 2006 sur l’accès des jeunes à la vie active en entreprise. Le reste de la loi pour l’égalité des chances a été conservé.

    Analyse CNE/CPE dans le contexte d’une entreprise “Est-Ouest”
    Article publié le 07/02/2006 par Frédéric Lasnier

    Commentaires concernant le note « Contrat première embauche » de Jean-Pierre Sueur
    http://jpsueur.blog.lemonde.fr/jpsueur/2006/02/contrat_premire.html
    Je suis votre correspondant orléanais de très loin à l’Est (vous savez, de Bucarest).
    Je suis heureux de voir que vous avez succombé au blogging !
    En revanche, je ne partage que modérément votre point de vue sur l’emploi des jeunes et les modifications du contrat de travail.
    Pourquoi modérément ?
    Dans l’absolu, je suis d’accord avec vous : établir une discrimination sur l’âge ne me paraît pas acceptable dans la République Française.
    Mais nous savons tous bien, langue de bois politique mise de côté, que les modifications du contrat de travail, actuellement, ne sont qu’un contournement de l’impossibilité de modification du code du travail en France (qui lui, doit s’appliquer à tous, sans aucune distinction).
    J’ai créé, ou participé à la création d’entreprises modestes en France, regroupant une cinquantaine de salariés (85% ont moins de trente ans et ont connu une période de chômage longue à la sortie des études malgré une formation supérieure).
    De la même manière, mon petit groupe, dont le siège est dans votre bonne ville (que j’aime !) a créé aujourd’hui 60 emplois en Roumanie et Moldavie.
    Pour un emploi que je crée maintenant en France, j’en crée 4 à l’Est.
    Pourquoi ?
    Je vous donne les raisons dans l’ordre :
    1. le droit du travail en France représente la première cause de mortalité des PME. Je dis bien “droit du travail” et pas coût salariaux.
    L’incapacité d’adaptation et le “risque licenciement” inhibe l’entrepreneur au moment où, pourtant, il devrait agir.
    2. le coût bien sûr, je ne le cache pas. Mais seulement en deuxième position. La France est extraordinaire. Elle cumule des salaires à l’espagnol, une fiscalité et des charges à la suédoise et il en résulte… des inégalités à l’américaine ! Franchement, c’est impossible de produire une croissance sérieuse avec un modèle pareil.
    3. je dispose à l’Est d’une dynamique de création d’opportunités que la France n’offre plus aux entrepreneurs. Je viens de signer un contrat de grande ampleur avec une organisation de premier plan ici qu’aucun équivalent français de cette organisation n’aurait confié à un petit groupe très innovateur. Je suis sous-traitant dans mon pays et acteur de premier plan ici. Mon entreprise française travaille aussi pour ce client.
    Or, nous savons que, par jeux de fusions, les grands groupes sont structurellement destructeurs de main d’œuvre là où les PME ont des besoins de croissance.
    26% des jeunes sont au chômage et il s’agit d’une ressource intéressant pourtant fondamentalement les entreprises.
    Mais la France et l’Allemagne (qui évoluera très vite) sont désormais totalement isolées (sur le plan du droit du travail) dans le concert des pays OCDE… et les entreprises vont créer leurs emplois ailleurs. Et vous verrez bientôt que, sauf adaptation, même les PME le feront.
    Alors, on reste à 26% ? On crée des emplois jeunes à 800 € net ?
    Pas de faux fuyant, messieurs les politiques, vos bons sentiments coûtent trop cher aux français.
    Les discours que j’ai entendu récemment sur le thème du désespoir du jeune chômeur qui accepterait une proposition de CNE/CPE était accablant à l’heure ou partout dans le monde de la croissance, les employés côtoient trois employeurs en trois ans, avec des hausses de salaire supérieures à 15%/an.
    Si on refuse les propositions de Monsieur de Villepin, que proposez-vous pour redonner confiance à l’entrepreneur français que je suis ?!
    manuta_orange1.gif Voici un lien sur ce qui se dit aujourd’hui sur notre blog :
    Heureusement que Kennedy n’a pas été à Schweinfurt… où à Hambourg ! (17/06/2009)
    http://www.pentablog.fr/thematique-est-ouest/heureusement-que-kennedy-na-pas-ete-a-schweinfurt-ou-a-hambourg/
    manuta_orange1.gif Vous pouvez également consulter une sélection d’articles traitants du même sujet :
    L’offshore, créateur d’emplois en France(04/04/2006)
    http://www.pentablog.fr/thematique-est-ouest/loffshore-createur-demplois-en-france/
    Ce que l’Europe supporte à ses portes… (30/04/2007)
    http://www.pentablog.fr/thematique-est-ouest/ce-que-leurope-supporte-a-ses-portes/
    Crack ? Impact chez nous… (21/01/2008)
    http://www.pentablog.fr/thematique-est-ouest/crack-impact-chez-nous/
    Offshore et chaîne de valeur ajoutée : merci Laurence Parisot (12/03/2008)
    http://www.pentablog.fr/thematique-est-ouest/offshore-et-chaine-de-valeurs-ajoutee-merci-laurence-parisot/
    Posted on mer., 29 jul. 2009 16:01 by flasnier (913 day(s) old)
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    Pentalog High Tech et Vodafone Roumanie : quand l’outsourcing revisite Jean de la Fontaine

    Ce billet a été rédigé par Frédéric Lasnier le 6 février 2006, un mois après que la mission que Pentalog a mené pour Vodafone Roumanie ait commencé. Les détails de cette mission sont présentés dans le cas pratique sur le site Pentalog.

    Pentalog High Tech et Vodafone Roumanie : quand l’outsourcing revisite Jean de la Fontaine
    Article publié le 06/02/2006 par Frédéric Lasnier

    Ce n’est pas tous les jours que Vodafone outsource toute une fonction (reporting) à une PME comme Pentalog High Tech.
    On peut donner plusieurs explications à une information comme celle-ci, mais d’abord je souhaite les remercier pour leur confiance et bravo à notre commerciale préférée (voir le profil de Monica).
    La plus évidente de ces explications, et d’ailleurs, sans doute la plus valable, est l’absence des grands acteurs sur ce marché, particulièrement sur des sujets comme la Business Intelligence !
    Mais alors, mesdames et messieurs les acheteurs de services, dîtes donc aux PME françaises, dont Pentalog fait aussi partie, au nom de quoi les contrats sont-ils systématiquement, ou presque, confiés aux Big 5 (Cap Gemini, IBM, Atos, EDS, Accenture) ?
    Dîtes aux PME françaises pourquoi elles ne peuvent plus passer la rampe de vos Top Sourcing et autres méthodes discriminantes ?
    L’une de vos explications favorites étant que nous ne pouvons justement pas vous accompagner dans votre stratégie internationale…
    Sur ce coup là, l’explication, elle tombe à l’eau, car, en Roumanie, Pentalog y est, et bien d’autres petites structures encore, mais pas Atos, pas Steria, presque pas Cap Gemini… Dans un pays de 20 millions d’habitants qui vient de faire trois années de suite à plus de 5% de croissance !
    Où pensez-vous qu’il est le plus difficile de constituer une équipe BO, à Bucarest ou à San Francisco ?
    Non, j’ai trouvé la vraie raison ! En fait en Roumanie, Pentalog est l’un des big 5 – sans blague. Et ça prouve bien que de très nombreuses PME ont intérêt à venir chercher à l’Est ce qu’on leur refusera à l’Ouest.
    Le monde du business est carrément ébouriffant. Pensez que Pentalog est venu à l’est pour sous-traiter des business qu’on lui sous-traitait à l’ouest et se retrouve fournisseur de rang 1 à l’Est pour des leaders
    mondiaux, je vous jure… Allez expliquer votre stratégie à vos actionnaires après ça !
    En tous cas, je pense maintenant que La Fontaîne avait raison lorsqu’il disait que dans un système mondial de purchase scorecard globalisé, on a toujours besoin d’un plus petit que soit pour réussir dans le framework du top sourcing !
    manuta_orange1.gif Voici un lien sur ce qui se dit aujourd’hui sur notre blog :
    Heureusement que Kennedy n’a pas été à Schweinfurt… où à Hambourg ! (17/06/2009)
    http://www.pentablog.fr/thematique-est-ouest/heureusement-que-kennedy-na-pas-ete-a-schweinfurt-ou-a-hambourg/
    manuta_orange1.gif Vous pouvez également consulter une sélection d’articles traitants du même sujet :
    Avec quelques Pentaloguiens, nous créons actuellement 3 start up et lançons une nouvelle marque ! (18/04/2008)
    http://www.pentablog.fr/thematique-est-ouest/avec-quelques-pentaloguiens-nous-creons-actuellement-3-start-up-et-lancons-une-nouvelle-marque/
    Le point export et affaires internationales (21/04/2008)
    http://www.pentablog.fr/thematique-est-ouest/le-point-export-et-affaires-internationales/
    Après l’Ukraine, Pentalog appuie BNP Lease en Roumanie – les opérations avec SG continuent de s’intensifier en Roumanie et Moldavie (05/08/2008)
    http://www.pentablog.fr/thematique-est-ouest/apres-lukraine-pentalog-appuie-bnp-lease-en-roumanie-les-operations-avec-sg-continuent-de-sintensifier-en-roumanie-et-moldavie/
    Le métier d’acheteur et la mondialisation (09/09/2007)
    http://www.pentablog.fr/thematique-est-ouest/le-metier-dacheteur-et-la-mondialisation/
    Posted on jeu., 25 jun. 2009 12:14 by flasnier (947 day(s) old)
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    Pentalog High Tech sera présent au CeBIT à Hanovre ! (du 9 au 15 mars 2006, hall 8, stand B15)

    Ce billet a été rédigé par Alexandra Mondanel le 5 février 2006 quand elle annonçait la première participation de Pentalog High Tech au CeBIT. La participation à ce genre de salons s’inscrivait dans la continuité de la recherche de nouvelles opportunités. Le résultat du CeBIT 2006 a été très positif : des nouvelles sollicitations et, 2 ans plus tard, le fusionnement avec la société Carpath Software.

    Pentalog High Tech sera présent au CeBIT à Hanovre! (du 9 au 15 mars 2006, hall 8, stand B15)
    Article publié le 05/02/2006 par Alexandra Mondanel

    La décision de Pentalog High Tech de participer à l’édition 2006 de la plus grosse manifestation européenne pour le secteur IT s’inscrit dans la continuité de la recherche de nouveaux marchés à marier avec le formidable potentiel de croissance que représentent les centres de production français et offshore de Pentalog High Tech.
    D’ores et déjà, Pentalog revendique une expérience conséquente des marchés export (USA, Kenya, Bulgarie, Roumanie, Pays-Bas…) et la position acquise en France (leader français de l’offshore) peut-être étendue à d’autres zones européennes.
    Le multilinguisme est une seconde nature chez Pentalog, il faut le faire savoir (12 langues de travail en 2005) !
    Etre au CeBIT permettra aussi à Pentalog High Tech de s’étalonner face à l’élite mondiale de la profession et de faire valoir son modèle European Right Cost face aux propositions indiennes, chinoises ou russes.
    manuta_orange1.gif Voici un lien sur ce qui se dit aujourd’hui sur notre blog :
    Embedded World 2009 à Nuremberg : Sérieux, sérieux et sérieux (20/03/2009)
    http://www.pentablog.fr/technologie-et-organisation-offshore/embedded-world-2009-a-nuremberg-serieux-serieux-et-serieux/
     
    manuta_orange1.gif Vous pouvez également consulter une sélection d’articles traitants du même sujet :
    Pentalog au Cebit (30/05/2008)
    http://www.pentablog.fr/offshore-europeen-vs-offshore-mondial/pentalog-au-cebit/
     
    Bapteme CEBIT (13/02/2008)
    http://www.pentablog.fr/offshore-europeen-vs-offshore-mondial/bapteme-cebit/
     
    Offshore, langues et interculturalité (11/12/2007)
    http://www.pentablog.fr/thematique-est-ouest/offshore-langues-et-interculturalite/
     
    2 salons en deux semaines : Embedded Worlds à Munich et Cebit à Hanovre (04/09/2006)
    http://www.pentablog.fr/offshore-europeen-vs-offshore-mondial/2-salons-en-deux-semaines-embedded-worlds-a-munich-et-cebit-a-hanovre/
     
    De retour du CeBIT 2009 (04/09/2006)
    http://www.pentablog.fr/nearshore/de-retour-du-cebit-2009/
     
    Posted on lun., 11 mai. 2009 16:55 by amondanel (992 day(s) old)
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