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Moldavie : un “risque pays” favorable aux activités Offshore/Nearshore

Cet article a été publié par Frédéric le 12 janvier 2007, pour faire un certain rapport de “risque pays” qui définit le niveau d’attractivité d’une zone low cost. Pour la Moldavie, je dirai que ce rapport est très favorable…

Moldavie : un “risque pays” favorable aux activités Offshore/Nearshore Article publié le 12/01/2007 par Frédéric LASNIER.

Ma première visite en République de Moldavie remonte à 2003. Cette même année, nous recrutions Serghei (voir son CV) comme stagiaire en Roumanie, lequel deviendra mon ami, en plus d’être notre associé en République de Moldavie.

Ce n’est que deux ans plus tard, en mars 2005, et après avoir préparé une équipe moldave en Roumanie et en France que nous nous installions à Chisinau.

Passer de Roumanie en Moldavie, alors même que les deux pays partagent la même langue officielle, implique un véritable changement de monde. La République de Moldova, c’est son nom officiel en français, continue de présenter, 15 ans après une indépendance gagnée de haute lutte, les reliefs de son passé soviétique.

Au début, vous pouvez ressentir cela comme quelque chose d’un peu folklorique, mais avec le temps, et du fait du remarquable sens de l’amitié des Moldaves, vous devenez un peu plus critiques et cherchez à analyser les raisons de toutes ces petites bizarreries.

Et, sans jeter l’anathème sur personne, il est indéniable que ce que j’appelle ces petites particularités ont pour la plupart quelque chose à voir avec la Russie.

En premier lieu, beaucoup de gens, en France, ignorent que les frontières géopolitiques de la Moldavie sont un peu floues. Le territoire est en effet composé des régions fidèles au régime de Chisinau, la capitale, et d’une zone de “non-droit”, sécessionniste, qui continue d’abriter les pires trafics du continent européen. Cette zone, la Transnistrie (parce qu’elle se situe de l’autre côté de la Dniestr), n’est ni plus ni moins qu’un porte-avions de Vladimir Poutine dans le territoire moldave. Les habitants sont en très grande majorité des populations russes ou ukrainiennes, qui vivent une relation tendue avec leurs populations minoritaires roumanophones.
La présence de ce micro-voisin très hostile crée, même si c’est de plus en plus rare, de petites périodes de tension à l’occasion.

En plus du problème transnistrien, la Moldavie, en tant que membre de la CEI, connaît, comme toutes les anciennes républiques de l’Union, une relation pour le moins fluctuante avec la Russie. Ainsi, en plus des problèmes d’augmentation brutale des tarifs gaziers, la Russie décrète-t-elle régulièrement des embargos contre les productions agricoles moldaves (principalement le vin). Nous venons de sortir très récemment d’une de ces périodes. Le moins que l’on puisse dire, c’est que la tension économique, sur la frange de la population la plus pauvre, commençait à devenir très perceptible.

Et l’informatique offshore dans tout ça ? Eh bien, il est aujourd’hui perçue par le gouvernement de Chisinau comme l’un des trop peu nombreux atouts du pays.
En particulier, l’export de services informatiques représente des activités et de ressources en devises… licites. En clair, en plus de contribuer positivement sur le plan financier, l’ingénierie offshore structure des pratiques de business régulières, aux antipodes de ce qui se passe dans l’Import/Export, la construction ou l’immobilier. J’irais presque jusqu’à dire que, sur le plan commercial, l’offshore de SI représente un vrai potentiel didactique en terme de normalisation des pratiques.

Outre ces premières raisons, les activités sérieuses d’ingénierie offshore ont également pour intérêt de fixer sur place une partie de la population formée et diplômée, qui irait autrement tenter sa chance ailleurs. Et ça, politiquement, c’est très loin d’être négligeable, car je vous garantis que ces quelques milliers de jeunes ingénieurs qui font le choix de rester sur place, ont par ailleurs des ambitions locales, des attentes à l’égard de leurs politiques et de l’ensemble des règles sociales qui régissent leur pays.

En conclusion, et de manière un peu cynique, on peut même dire que c’est un certain rapport de “risque pays” qui définit le niveau d’attractivité d’une zone low cost. Pour la Moldavie, je dirai que ce rapport est très favorable, mais uniquement pour ceux qui disposent de premières expériences à l’international. La Moldavie n’est assurément pas la Roumanie.

Quoi qu’il en soit, et grâce à l’amitié qu’a su m’inspirer ce pays, je ne peux qu’encourager mes compatriotes à venir y investir. Les Moldaves sont européens, généreux et travailleurs.

Alors, y a-t-il d’autres pays qui ressemblent à la Moldavie ? Une destination en préparation ? Peut-être… Nous identifions les ingrédients du cocktail moldave dans d’autres pays. Il va falloir vérifier d’abord ce que nous pouvons y faire.

manuta_orange1.gif Voici un lien sur ce qui se dit aujourd’hui sur notre blog :
Embedded, Wireless, Internet des objets, mobile : Pentalog signe 4 affaires en 3 mois (nearshore) (20/07/2012) http://www.pentablog.fr/offshore/embedded-wireless-internet-des-objets-mobile-pentalog-signe-4-affaires-en-3-mois-nearshore/
manuta_orange1.gif Vous pouvez également consulter une sélection d’articles traitants du même sujet :
Ecommerce, Magento, Drupal, PHP, Dotnet : Après la signature de 5 contrats majeurs en 2012, nos clients vont dépasser 1,5 milliard d’euros de Chiffre d’affaires dans les plateformes que nous développons ou co-développons avec eux http://www.pentablog.fr/e-commerce/ecommerce-magento-drupal-php-dotnet/
Pentalog Institute – Consultants Experts en Informatiquehttp://www.pentalog.fr/pentalog_institute_consulting_informatique.htm
Offshore, nearshore,conseil : La croissance de Pentalog ralentit au T2 (14%) mais elle repartira au T3 avant de culminer au T4.  Les activités de conseil décollent. http://www.pentalog.fr/pentalog_institute_consulting_informatique.htm

Voir aussi la visite client du Delivery Center de Chisinau en Moldavie. Corinne Jolly, Vice-Présidente du Groupe de Particulier à Particulier échange avec Frédéric Lasnier. Retour sur cette Success Story. http://www.pentalog.tv/nearshore-informatique-projet-developpement-web
Posted on mer., 25 jul. 2012 16:31 by itrifan (329 day(s) old)
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Pentalog Chisinau (Moldavie) atteindra les 30 personnes a la fin de l’annee 2006

Cet article a été publié par Frédéric le 7 novembre 2006, lors de l’anniversaire d’un an de l’agence Pentalog de Chisinau. De beaux souvenirs…

Pentalog Chisinau (Moldavie) atteindra les 30 personnes a la fin de l’annee 2006 Article publié le 07/11/2006 par Frédéric LASNIER.

En multipliant ses centres à taille humaine (2 centres ouverts en deux ans pour un effectif supplémentaire de 60 personnes), Pentalog se concentre sur un modèle de développement basé sur l’excellence et le développement personnel, loin des modes de production « à l’indienne » et « à la chinoise ».

En ouvrant en 2005 son agence de Chisinau, Pentalog souhaitait faire la démonstration qu’un modèle de nearshore européen, dans la zone la plus compétitive d’Europe, était possible, sans recourir à des modèles hyper industriels, tels qu’il en existe dans toutes les zones offshore/nearshore.

Pentalog est en effet persuadé que la lutte à armes égales avec l’Inde et la Chine n’a aucun sens. Les centres offshore de l’Europe de l’Est connaîtront leur première crise bien avant 2010, s’ils se contentent de répéter ce qui se pratique en extrême orient. Ils auront tout d’abord à faire face à l’exode des cerveaux vers les grandes métropoles du business, en même temps qu’à la concurrence orientale.

Au contraire, en déployant les meilleures méthodes de communication et de supervision, en mettant en place des unités responsables intégralement de leurs livraisons, bref, en restant dans un modèle plus occidental, respectant le principe d’autonomie du travail du consultant, Pentalog dispose de collaborateurs plus complets. La déclinaison IT de CMM réduit les développeurs à l’état de techniciens et les techniciens à l’état d’ouvriers, dont les salaires seront, à peu de choses près, standardisés de Bucarest à Pékin.

C’est au final une véritable question de philosophie pour les entreprises IT européennes. Comment peut-on en effet penser que la taylorisation des tâches représente l’achèvement de l’économie de la connaissance ? N’y a t’il pas là une véritable contradiction ?

Pentalog Brasov et Pentalog Chisinau délivrent dès aujourd’hui des productivités individuelles très supérieures à celles de leurs confrères. L’équipe Pentalog Bucarest travaille déjà à 70% pour le marché local et son chiffre d’affaires est réalisé à 50% sur des activités de Business Intelligence, bien loin déjà des activités des centres de production de masse.

manuta_orange1.gif Voici un lien sur ce qui se dit aujourd’hui sur notre blog :
Retrouvez Pentalog au Solutions Linux Open Source les 19, 20 et 21 juin prochain au CNIT Paris La Défense (09/03/2012) http://www.pentablog.fr/technologie-et-organisation-offshore/pentalog-salon-solutions-linux-open-source-2012/
manuta_orange1.gif Vous pouvez également consulter une sélection d’articles traitants du même sujet :
Résultats financiers T1 2012 de la SSII Pentalog http://www.pentalog.tv/resultats-financiers-t1-2012-monica-jiman-ssii
Pentalog Institute – Consultants Experts en Informatiquehttp://www.pentalog.tv/consultants-experts-en-informatique-offshore-pentalog-institute
S-commerce : Pentalog Israel vend une plateforme de Social Commerce à un leader mondial de la décoration http://www.pentablog.fr/offshore/s-commerce-pentalog-israel-vend-une-plateforme-de-social-commerce-a-un-leader-mondial-de-la-decoration/

Posted on ven., 27 avr. 2012 14:15 by flasnier (418 day(s) old)
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La Roumanie et l’UE

Cet article a été publié par Alexandra Mondanel le 14 septembre 2006, pendant que la Roumanie était en attente de la décision de L’union Européenne en ce qui concernait son adhésion.

La Roumanie et l’UE Article publié le 14/09/2006 par Alexandra Mondanel

Le jour J approche… La Commission Européenne a publié en mai dernier un rapport sur le degré de préparation de la Roumanie en vue de son adhésion à l’UE, prévue pour le 01/01/07. Ce rapport se veut plutôt confiant et confirme que les efforts et progrès réalisés ont permis à la Roumanie de transformer son système économique et politique en une démocratie et une économie de marché viables. Un certain nombre de domaines nécessitent encore des améliorations supplémentaires, mais si la Roumanie maintient son rythme d’évolution des derniers mois, elle sera bel et bien membre de l’UE d’ici peu de temps.

Quelles vont être les conséquences de son adhésion pour la branche informatique offshore ? Certes, on appréciera l’uniformisation du cadre réglementaire, la mobilité simplifiée des travailleurs roumains, mais la hausse des salaires, elle, n’est pas forcément réjouissante pour tout le monde… Combien de temps la Roumanie restera-t-elle une destination offshore compétitive ? C’est bien pour ça qu’il faut aussi s’intéresser aux nouvelles perspectives qui sont en train d’émerger sur le marché local. En travaillant avec des acteurs locaux non négligeables tels que Orange ou Vodafone Roumanie, Pentalog s’assure une longueur d’avance ! Alors, à vos marques…

manuta_orange1.gif Voici un lien sur ce qui se dit aujourd’hui sur notre blog :
L’amorçage des entreprises innovantes (10/04/2012) http://www.pentablog.fr/cloud/etats-generaux-du-cloud-amorcage-des-entreprises-innovantes/
manuta_orange1.gif Vous pouvez également consulter une sélection d’articles traitants du même sujet :
RSE (Responsabilité sociale de l’Entreprise) : et Pentalog ?http://www.pentablog.fr/offshore/rse-responsabilite-sociale-de-l-entreprise-et-la-ssii-pentalog/
ScrumDay 2012 http://www.pentablog.fr/strategie-et-innovation/scrumday-2012/
Premiers retours sur notre nouveau catalogue et sur la politique « Vente Privée » http://www.pentablog.fr/offshore-francophone/catalogue-tarifs-informatiques-ssii-politique-vente-privee/

Posted on jeu., 12 avr. 2012 15:14 by amondanel (433 day(s) old)
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Apport du Centrex dans un projet offshore

Cet article a été publié par Aymeric Libeau le 6 septembre 2006, article où il explique les avantages de la plateforme Centrex dans un projet offshore.

Apport du Centrex dans un projet offshore Article publié le 06/09/2006 par Aymeric LIBEAU.

De ce que l’on voit ici et là, la principale raison qui incite les directions opérationnelles à externaliser leurs activités en offshore est la réduction de coûts. Même si les phases de mises en place des procédures sont rigoureuses, la communication pendant ces phases, puis pendant la phase de production est indispensable. On ne peut pas imaginer qu’un client pousse la « patate chaude » chez son prestataire sans suivre comment vit son processus externalisé.

Plusieurs moyens de communication peuvent être intégrés aux processus : la messagerie classique, la messagerie instantanée et le traditionnel téléphone. Si pour les messageries, les coûts sont très réduits voire inexistants car les ressources nécessaires à leur utilisation sont systématiquement disponibles (serveur de messagerie, accès internet). Le problème est tout autre pour ce qui concerne la communication par téléphone.

En effet, la notion d’offshore reprise du terme utilisé dans le domaine pétrolier pour désigner des forages en mer, en dehors de la terre, signifie que le service rendu n’est pas produit à proximité du client final. Concrètement, cela indique une production à l’étranger où les coûts de communication sont plus élevés qu’un appel national. Certaines entreprises émettant de fréquents appels à l’international sur de gros volumes arrivent à négocier de bons tarifs avec les opérateurs, mais le volume devient alors un critère important. Dans le cas d’une externalisation, il n’est pas certain que ces volumes minimums soient atteints. Ils peuvent être importants mais ils sont voués à diminuer. C’est d’ailleurs un indicateur important dans la mesure de maîtrise des processus par le prestataire.

Afin que les économies réalisées par l’externalisation ne soient pas englouties par des coûts de communication importants, la mise en place d’une solution Centrex peut être une réponse efficace.

Sans rentrer dans les détails technologiques de cette solution, une plateforme Centrex est un central téléphonique logiciel qui s’appuie sur des serveurs « standards ». Ce central est mutualisé car il est souvent dimensionné pour 10 000 lignes téléphoniques. Des accords sont passés avec des opérateurs téléphoniques (nationaux et internationaux) pour accéder à leurs réseaux voix. C’est ainsi que le regroupement de plusieurs centaines de clients permet de disposer de tarifs attractifs. Sur le site du client, des téléphones IP, un switch, un routeur et un accès ADSL/SDSL sont nécessaires pour mettre en œuvre l’interconnexion du site du client à la plateforme Centrex.

Au-delà du fait de ne plus avoir à héberger un central téléphonique, les avantages de la plateforme sont nombreux. De par les accords avec des opérateurs téléphoniques, les tarifs à l’international sont à prix très réduits. Mais cette solution est encore plus avantageuse quand le prestataire est sur la même plateforme Centrex. La communication reste sur la plateforme IP et n’est donc pas facturée. Pour une société multi-site, c’est ainsi la possibilité de disposer d’une gratuité totale de ces appels internes quelque soit le site. La continuité IP permet de mettre en œuvre des solutions convergentes avec le système d’informations (CRM, ERP, Fax, Messagerie…). L’apport en agilité est très important car il est par exemple possible de faire un déménagement de site en toute transparence sans avoir deux centraux téléphoniques au moment de la bascule ; il est possible d’utiliser des téléphones logiciels (soft phone) pour les nomades ; la disponibilité de numéros locaux dans de nombreux départements est tout à fait possible.

Au niveau financier, la comparaison entre une solution Centrex IP et un PABX IP (standard téléphonique IP dans les locaux) donne un avantage important au Centrex pour les PME. En effet, toutes les solutions Centrex sont des solutions de location où la facturation se fait au téléphone (incluant l’accès ADSL, les licences d’utilisation, le terminal, les services…). Il n’y a donc pas d’investissement initial ni de contrat de maintenance.

L’utilisation d’un Centrex semble offrir de nombreux avantages mais quelques défauts sont à prendre en compte. Il n’est pas acceptable que le téléphone ne fonctionne pas, il faut donc prendre des précautions sur la fiabilité de l’accès ADSL. Il est parfois possible de le doubler avec un second opérateur. Le nombre d’appels simultanés entre sites ou vers l’extérieur est directement dépendant de la bande passante prévue. Il faut aussi compter avec la taille de l’entreprise du fournisseur du Centrex car si la plateforme peut accueillir 10 000 lignes, la dimension des équipes support du fournisseur ne sera jamais en totale adéquation. Il faut donc une bonne fiabilité des solutions.

Et Skype dans tout ça ? Cette solution mondialement connue permet de passer des appels internationaux à des coûts locaux par des passerelles situées dans tous les pays desservis. Mais la gratuité de la solution pose toujours le même problème : Quelles sont les garanties ? Que faire quand les engagements ne sont pas tenus ? Quelles sont les sécurités mises en place ?

La mise en place d’une solution Centrex IP permet donc à un client final et à ses prestataires sur la même plateforme de communiquer sans consommer inutilement des budgets économisés par l’externalisation.

Pentalog utilise avec succès depuis plus d’un an une plateforme Centrex. De ce fait, la communication interne avec les agences de Chisinau (République de Moldavie), Brasov et Bucarest (Roumanie) est gratuite et performante.

manuta_orange1.gif Voici un lien sur ce qui se dit aujourd’hui sur notre blog :
Délocalisation, spoliation fiscale… petite réflexion pour le WE à destination des démagos de tous horizons (09/03/2012) http://www.pentablog.fr/offshore-europeen-vs-offshore-mondial/delocalisation-%E2%80%93-petite-reflexion-pour-le-we-a-destination-des-demagos-de-tous-horizons/
manuta_orange1.gif Vous pouvez également consulter une sélection d’articles traitants du même sujet :
MWC 2012 Conférence – Comment réaliser les Apps du futur ? http://www.pentablog.fr/mobilite/mwc-2012-conference-comment-realiser-les-apps-du-futur/
MWC 2012 Conférence – Une vision de 2022 http://www.pentablog.fr/mobilite/mwc-2012-conference-une-vision-de-2022/
MWC 2012 Conférence – Une vision de 2022 (2ème partie) http://www.pentablog.fr/mobilite/mwc-2012-conference-une-vision-de-2022-2eme-partie/

Posted on ven., 6 avr. 2012 18:03 by alibeau (439 day(s) old)
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Méfiez-vous de la communication financière des offshorers

Cet article a été publié par Frédéric le 4 août 2006 où il raconte des anecdotes pour expliquer pourquoi vous devez vous méfier de la communication financière des offshorers

Méfiez-vous de la communication financière des offshorers Article publié le 04/08/2006 par Frédéric LASNIER.

Je connais une entreprise anglaise, dans les régions où nous officions (Roumanie + Moldavie) qui déclare au marché anglais avoir 300 collaborateurs, mais nous savons tous qu’elle n’en a pas plus de 160. Je connais une entreprise roumaine, mais à capitaux français, qui dit avoir plus de 300 informaticiens, mais personne n’a jamais compté plus de 140 postes chez eux.

Eh oui, chers clients, soyez méfiants, car les offshorers savent bien que vous n’avez aucun moyen de vérifier le contenu de leur communication, en particulier financière.

Je vais donc vous raconter deux ou trois anecdotes amusantes rencontrées ces dernières années et vous proposer quelques instruments d’analyses des capacités réelles de vos potentiels fournisseurs offshore. En effet, savoir qu’une entreprise vous mène en bateau dès que vous arrivez sur son site web ou que vous lisez une plaquette ne présage rien de bon pour la suite.

Anecdote N°1 : Eté 2004

Pentalog reçoit à Brasov un potentiel client français intéressé par la sous-traitance d’un important projet Java. Ce client souhaite évaluer nos ressources, ce qui semble normal. Nous le recevons, en toute transparence et annonçons la réalité de nos force (à cette époque environ 40 personnes, contre 100 aujourd’hui). Peu de temps plus tard, ce client me déclare qu’il a retenu une entreprise plus importante et qu’ils nous jugent un peu petits pour son affaire. Il avait finalement retenu une entreprise d’une centaine de personnes à l’époque. Pourquoi pas ? Je peux comprendre.

J’ai su beaucoup pu tard qui avait eu l’affaire. Il s’agissait d’une entreprise qui disposait apparemment de 50 personnes à ce moment là, en fait. Le problème est que les 50 personnes étaient investies dans une JV historique franco-roumaine. L’affaire qui nous intéresse ici était en fait la première réalisée par l’équipe de gestion locale de la JV, qui se « faisait » ce business discrètement, en marge des associés français. Vous me croirez si vous voulez, mais ça n’a pas marché. Chose amusante que j’ai apprise auprès du client beaucoup plus tard, cette société s’était vantée de faire des formations pour Pentalog Roumanie !
Quel est l’état de leur force aujourd’hui ? toujours leur JV de 50 personnes (inaccessible pour le marché) + 10 personnes dans un petit business à côté. Nous sommes 2 ans après. Quel rythme de développement ! 8%/an en offshore, c’est ébouriffant ! Dans le même temps, nous avons mis en place 60 personnes de plus (100 aujourd’hui), soit 80%/an de croissance annuelle de l’effectif.

Anecdote N°2 : récurrente et depuis des années

Beaucoup de clients français parlent d’une entreprise, ce n’est pas nous, qui communique sur des chiffres qu’ils ne vérifient jamais dans leurs locaux (300 personnes) ! Là, les explications sont extraordinaires :

- le président communique sur un CA de 10M€
- le DG sur un CA d’environ 4,5M€
- la plus drôle : il existe un établissement secret et back up de tout le reste ! ça j’adore. La plupart des visiteurs aussi…

Toutes vérifications faites (information issue de cabinet d’audit dans le cadre de projet de rapprochement), le chiffre réel était d’environ 5M€. Ce qui ferait un CA par collab de 16600/tête/an !!! Ils vendent à 69€ jour, dans un pays ou le coût mensuel moyen d’un développeur est de 1700€ ! Cher client, passez votre chemin et partez vite chez eux, nous sommes entre deux et trois fois plus cher.
Mieux encore, ils auraient 30 personnes détachées à Paris à environ 300€/jour de moyenne), soit environ 2M€/an. Il ne resterait donc que 3M€ faits par 270 personnes, soit un CA annuel par tête de 11111€ , soit moins de 50€/jour !

Leurs prix sont en réalité tout à fait voisins des nôtres (je pense même un peu plus élevés !). En divisant leur CA par leurs vrais tarifs, on arrive à un petit 180 personnes.

Stop à l’enfumage. Pour de gros projets, renseignez-vous. Partir sur des bases d’analyses bancales, ce n’est pas bon pour les relations futures, et vous risquez de vous trouver bloqué au milieu du gué au premier besoin d’augmentation d’échelle.

Comment faire ?

- se faire accompagner par un comptable/auditeur local qui connaisse les entreprises offshore informatique (prix pratiqués, salaires, mécanique des charges sociales)
- évaluer les pratiques sociales de l’entreprise : politique de prime, actionnariat d’entreprise…
- venir sur 3 jours pour voir si les têtes sont toujours les mêmes. Certains emploient des figurants, je ne plaisante pas !
- demander les bilans certifiés
- faire des entretiens techniques sans les managers de l’entreprise offshore
- poser des questions sur l’entreprise au développeur afin de tester son lien réel d’une part (le turn over dans certaines entreprises offshore atteint 35%/an), et les informations transmises par les managers d’autre part

Luttons ensemble pour mettre fin à ces pratiques commerciales d’un autre âge !

manuta_orange1.gif Voici un lien sur ce qui se dit aujourd’hui sur notre blog :
Délocalisation, spoliation fiscale… petite réflexion pour le WE à destination des démagos de tous horizons (09/03/2012) http://www.pentablog.fr/offshore-europeen-vs-offshore-mondial/delocalisation-%E2%80%93-petite-reflexion-pour-le-we-a-destination-des-demagos-de-tous-horizons/
manuta_orange1.gif Vous pouvez également consulter une sélection d’articles traitants du même sujet :
MWC 2012 Conférence – Comment réaliser les Apps du futur ? http://www.pentablog.fr/mobilite/mwc-2012-conference-comment-realiser-les-apps-du-futur/
MWC 2012 Conférence – Une vision de 2022 http://www.pentablog.fr/mobilite/mwc-2012-conference-une-vision-de-2022/
MWC 2012 Conférence – Une vision de 2022 (2ème partie) http://www.pentablog.fr/mobilite/mwc-2012-conference-une-vision-de-2022-2eme-partie/

Posted on ven., 16 mar. 2012 13:01 by flasnier (460 day(s) old)
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Les SSII Atos Origin et Infosys : quand le tigre du Bengale lorgne nos gras chapons

Cet article a été publié par Frédéric le 19 juin 2006 pour comparer les performances de deux entreprises mondiales les SSII Atos et Infosys.

Atos Origin/Infosys : quand le tigre du Bengale lorgne non gras chapons Article publié le 19/07/2006 par Frédéric LASNIER.

Je vous propose de consulter les données d’un match intercontinental dont les résultats nous parviennent ces derniers jours.
Je vous invite en effet à comparer les performances de deux entreprises mondiales (sociétés de consultance IT), peu ou prou de la même taille (en effectif)… aujourd’hui.

Progression CA : Atos Origin +3%, Infosys +40%
Marge opérationnelle : Atos 5%, Infosys 29%
Croissance effectif sur le premier trimestre : Atos NC, Infosys +8000
CA : Atos 5MM€, Infosys 2MM$
Une rapide et implacable analyse à 2 francs vous montre que, toutes choses étant égales par ailleurs, Infosys doublera ATOS en CA en 2008… s’il ne l’achète pas avant.
Mais la question du CA  ne compte pas (la différence ne vient que du prix de vente de la journée, pas de la puissance de production) : d’ores et déjà, Infosys génère des cash flows supérieurs à 30% quand Atos plafonne à 4%. Ce qui, concrètement, signifie qu’Infosys dispose de réserves de cash stupéfiantes pour faire ses emplettes sur les marchés, et qu’aucune société française ou européenne ne pourra lui résister bientôt (et il en va de même pour Tata ou Wipro). Et ce n’est pas le patriotisme économique qui viendra au secours des activités de services, vous pouvez me croire.
Plus encore, c’est la structure des activités et toute la stratégie qui fait mal aux ténors européens.
Les sociétés indiennes vivent dans un modèle d’exportation de services, lequel modèle s’assoit sur une production de type industriel. Les résultats générés ne découlent pas uniquement des bas salaires mais d’un mode de production et de commercialisation de guerre, entièrement revisité. La culture projet de ces entreprises est globale, pendant que le mot forfait continue de tyranniser les PDG de SSII françaises. Et finalement, pourquoi les géants européens sont-ils allemands ou français ? Tout simplement parce que le marché, dans ces deux pays, est une résultante de la législation du travail et non, à proprement parler, une rencontre entre offre et demande.
Les contrats de régie, aujourd’hui retoqués en forfaits dans les grands comptes, ne sont que la navrante confirmation de la difficulté d’industrialisation française.
Nos élites de l’IT à la française l’ont compris je pense, mais beaucoup trop tard. Le tsunami est en marche… Dans ce secteur comme dans d’autres, on ne peut pas être un stratège du lendemain. Et il est pour eux trop tard pour prendre de grandes positions en Inde. Ils n’en ont plus les moyens ; elles sont trop chères.
Quelles sont encore les possibilités de croissances de ces tigres du Bengale ? Je vois trois groupes d’opportunités pour eux :
- Le rachat d’entreprises européennes et américaines : Certainement, mais attention à leur performance boursière après. Il faudra faire les bons choix, car nombreuses sont les entreprises du secteurs à être durablement engluées dans la sous performance.
- L’Inde peut être l’acteur majeur de la concentration du secteur en Europe de l’Est. Elle disposerait alors d’un superbe porte-avions, baptisons-le « The Nearshore ». Cette offre sera sexy et s’encadrera dans les législations européennes.
- L’implantation sur nos territoires, en combinant ressources locales et centres offshore (ce que fait modestement la SSII Pentalog, qui fera aussi entre +20 et +30% cette année !).
Si j’étais Monsieur Infosys, je crois que je travaillerais avec plus d’attention sur les possibilités 1 et 2, pour ne pas m’encombrer de ces pesants mammouths. En m’en désintéressant totalement, nul doute que j’accélérerais la chute inévitable de leur cours de bourse.

manuta_orange1.gif Voici un lien sur ce qui se dit aujourd’hui sur notre blog :
La SSII Pentalog présente les résultats de T1 2012  (29/02/2012)http://www.pentablog.fr/strategie-et-innovation/ssii-pentalog-croissance-organique-t1-2012/
manuta_orange1.gif Vous pouvez également consulter une sélection d’articles traitants du même sujet :
La SSIi Pentalog participe à Mobile World Congress à Barcelone http://www.pentablog.fr/mobilite/keynote-eric-schmidt-google-android-mwc/
La SSII Pentalog participe au salon TechInnov 2012 http://www.pentablog.fr/technologie-et-organisation-offshore/salon-tech-innov-paris-orly-blog-ssii/
Société de services informatiques cherche partenaire en zone anglophone http://www.pentablog.fr/strategie-et-innovation/joint-venture-societe-de-services-informatiques-cherche-partenaire-en-zone-anglophone/

Posted on mar., 6 mar. 2012 11:27 by flasnier (470 day(s) old)
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Localisation du centre offshore, zone dollar et design to cost !

Cet article a été publié par Frédéric le 9 juin 2006 sur sur l’importance de la localisation, au sens économique. Les 2 idées centrales: la monnaie utilisée au niveau local et la monnaie utilisée dans les échanges auprès du client.

Localisation du centre offshore, zone dollar et design to cost! Article publié le 09/06/2006 par Frédéric LASNIER.

En échos au récent post de Monica sur l’importance de la localisation, au sens économique, pour le choix d’un centre offshore, je souhaite avancer deux autres idées qui peuvent avoir tout leur sens :

- la monnaie utilisée au niveau local

- la monnaie utilisée dans les échanges auprès du client

Quand entre 2004 et 2005, Pentalog High Tech a commencé à s’intéresser à la question de l’ouverture de nouveaux centre offshore en complément de Brasov (Roumanie), l’Euro atteignait son plafond historique à 1,37$.

L’importance de ce facteur m’est apparue le plus bêtement du monde dans l’aéroport de Chisinau (Moldavie). Je me suis aperçu en regardant de jolies montres dans une vitrine, que du fait de l’indigente valorisation du billet vert, la montre ayant dormi quelques mois dans sa vitrine coûtait pratiquement 20% de moins qu’à Paris ; je parle bien sûr du prix hors taxes. Un salaire, c’est pareil ! Même dans les zones où il évolue vite, il est tout de même fixé pour plusieurs mois.

Ce n’est pas que je sois totalement inculte en matière d’économie, mais je venais de découvrir que, si je m’installais en Moldavie (zone majoritairement dollar), et alors que j’étais devenu, au fil des ans, un importateur/exportateur de services informatiques, je pourrais tirer un bénéfice à vendre en Europe et produire en Moldavie (les salaires, fixés en $, étant notre poste de coût principal). Tout cela se faisant en plus, sans aucune souffrance particulière au niveau comptable ou au niveau social !

Et, s’il y a bien un point sur lequel je pouvais assurer notre client d’une réduction de prix sans altération de la qualité, c’est bien celui résultant des parités de change, qui n’a effectivement rien à voir avec les pressions internes à l’entreprise ou la qualité de la formation.

Par la suite, c’est malheureux à dire, mais l’enlisement des Etats-Unis dans la guerre en Irak et le déficit budgétaire en résultant sont venus confirmer la pertinence de ce choix. Et ce n’est pas en continuant à s’enfoncer sous la barre des 10% de déficit commercial, en relançant la croissance par les taux, et en lançant toujours plus de chantiers d’armement que l’Oncle Sam va venir bousculer ma petite stratégie.

Alors, bien sûr, les esprits malins et surtout concurrents, pourraient m’objecter que la majeure partie des ressources de Pentalog est en zone euro (Roumanie et France). Et c’est exact… mais :

1) parmi les offshorers independants, Pentalog est un des seuls à disposer d’une assiette monétaire élargie dès à présent

2) Pentalog intègre la question monétaire dans une approche géo-politique présentée et partagée avec ses clients. Selon, les cas, nous avons ainsi des plans communs basés plutôt sur une zone, ou plutôt sur une autre.

J’ai toujours pensé que le choix était un impératif de l’éthique commerciale… surtout quand il est générateur de réduction des coûts et sans altération de la qualité.

manuta_orange1.gif Voici un lien sur ce qui se dit aujourd’hui sur notre blog :
Monographie 2011 : Pentalog publie les informations relatives à l’année 2011 : chiffre d’affaires, effectifs, nouveaux clients, projets … (16/02/2012) http://www.pentablog.fr/strategie-et-innovation/monographie-pentalog-publie-les-informations-relatives-a-lannee-2011-chiffre-daffaires-effectifs-nouveaux-clients-projets/
manuta_orange1.gif Vous pouvez également consulter une sélection d’articles traitants du même sujet :
L’Extranet de la SSII Pentalog http://www.pentalog.tv/ssii-extranet-interface-securisee-web2-0
Une petite révolution dans le conseil : création de Pentalog Institute pour réduire le coût d’intervention de vos expertshttp://www.pentablog.fr/strategie-et-innovation/ssii-conseil-informatique-pentalog-institute-pour-reduire-le-cout-intervention/
Société de services informatiques cherche partenaire en zone anglophone http://www.pentablog.fr/strategie-et-innovation/joint-venture-societe-de-services-informatiques-cherche-partenaire-en-zone-anglophone/

Posted on mar., 21 fev. 2012 14:42 by flasnier (484 day(s) old)
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Let’s talk about Romania and Moldova

Cet article a été publié par Alex le 22 mai 2006 pour présenter les avantages de l’externalisation informatique avec la SSII Pentalog.

Let’s talk about Romania and Moldova” de vendredi 19 mai à Pentalog ! Article publié le 22/05/2006 par Alexandra MONDANEL.

Dear counterparts,

I recently discovered the German Business Contact Network “Open BC” and I read some interesting articles and comments in their “Offshore Outsourcing Forum”. Some professionals wrote that offshore outsourcing is only a matter of finding a reliable partner with consistent experience, wherever this company may be located. I do not agree. I believe it is much more complex than that… One has to consider offshore business from several perspectives, not only as a cost effective venture. It is also about providing value to customers and meeting the challenges of competition. So the choice of a country where to outsource definitely matters.

Let me tell you what our experience with Romania and Moldova has taught us and why we believe they are to become major outsourcing players on the European market.

I think the first thing that has to be done is finding an appropriate working environment regarding not only costs and infrastructures but also education, legal issues, language and culture, ensuring the lowest possible risks and difficulties likely to arise in the scope of an outsourced project.

Why did some UK companies take back projects that had been outsourced to India ? Not because of lacking expertise or lacking commitment (we do know that they are very capable), but because communication and management were too hard to handle. Of course Indian workers speak English, but not the same British English western Europeans are taught. Of course they are well trained on global business and management standards but their social organization and corporate culture are different from ours, which sometimes makes it difficult for them to understand and meet European customers’ expectations.

So, let us go back to Romania and Moldova. Those countries enjoy the same advantages as any other European nearshore locations : good education infrastructures with thousands of new IT-graduates each year, geographical proximity, closeness to regional emerging markets, low costs, etc.

But they also have something more than their neighbours: Romania will soon be part of the EU, which means adherence to European standards and lower risks regarding legal issues. And what is even more important to me: Romanians and Moldovans have excellent language capabilities. Many low cost countries have excellent IT professionals but few have good language skills at the same time. The result of Romania’s and Moldova’s historical past is that there are still many German- and French-speaking people living there. Students are willing to learn foreign languages. It is very common that IT developers there speak at least 2 of them (English most of the time, as well as French, German, Russian, Italian, Ukrainian, etc.) and they are very good at it. I have some Romanian colleagues who learned French within a few months while it took me years to learn English! So I think this is really an advantage making cultural compatibility barriers fall. They are able to adapt quickly to various cultural environments and have a good understanding of western European clients’ needs and ways of working. This is definitely a competitive edge on the European market today.

As far as prices are concerned, we do know that they are going up in Eastern Europe. Yet Romania remains one of the cheapest locations in this regions and Moldova is the cheapest-one.

Finally, the choice where exactly to outsource in Romania or Moldova is also a crucial question. Working with a team in Bucharest or in a medium-sized province city like Brasov does not induce the same rates and conditions. The next step is to find the city that best suits the type and size of the project. But this is another story Monica has already told you: see Pentablog article from 17th May.

manuta_orange1.gif Voici un lien sur ce qui se dit aujourd’hui sur notre blog :
Le Château des Hauts, futur siège de Pentalog (02/02/2011) http://www.pentablog.fr/strategie-et-innovation/ssii-chateau-des-hauts-futur-siege-de-pentalog/
manuta_orange1.gif Vous pouvez également consulter une sélection d’articles traitants du même sujet :
Quelles langues parle-t-on chez Pentalog ? francais, anglais, roumain, moldave, russe ou encore vietnamien. http://www.pentalog.tv/langues-parlees-chez-pentalog-ssii-francophone
Qui choisit les profils pour mon projet ?http://www.pentalog.tv/developpement-informatique-qui-choisit-les-profils-pour-mon-projet
Design de services: La direction des ventes (21/12/2011) http://www.pentalog.tv/design-de-service-externalisation-informatique

Posted on lun., 13 fev. 2012 12:02 by amondanel (492 day(s) old)
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Les Echos consacrent leur rubrique “TETE D’AFFICHE” de vendredi 19 mai à Pentalog !

Cet article a été publié par Frédéric le 22 mai 2006 lors de la parution d’un article dédié à Pentalog dans Les Echos.

Les Echos consacrent leur rubrique “TETE D’AFFICHE” de vendredi 19 mai à Pentalog ! Article publié le 22/05/2006 par Frédéric Lasnier

Informatique : Pentalog se branche à l’Est

Après avoir constitué une partie de ses équipes en Roumanie, la petite société de services informatiques se tourne vers la Moldavie pour conserver son avantage concurrentiel.

Proposant divers types de prestations, comme la gestion de bases de données, l’informatique décisionnelle ou l’ingénierie de développement, Pentalog, qui n’emploie qu’une vingtaine de personnes sur le sol français, réparties entre le siège social d’Orléans et l’agence girondine de Pessac, compte plus de 60 salariés dans les pays de l’Est avec trois unités dont deux basées en Roumanie, et une dans l’ancienne république soviétique voisine de Moldavie. La société a été créée dans les années 1990 à Orléans par plusieurs associés, dont Frédéric Lasnier, le PDG, qui détient aujourd’hui environ un quart du capital. Une bonne partie des salariés français sont actionnaires.

L’entreprise, qui s’est lancée à la fin des années 1990 dans la mise en oeuvre d’un gros progiciel nécessitant de très nombreuses heures de développement, a eu recours à des informaticiens roumains, dont certains formés par Frédéric Lasnier, qui enseigne à l’université d’Orléans. L’expérience s’étant révélée concluante, la firme a décidé de continuer à miser sur la Roumanie, pays à la solide tradition scientifique et mathématique. Le roumain étant une langue d’origine latine, les francophones sont nombreux et – argument non négligeable – les salaires y sont nettement plus bas qu’en France. Un développeur coûte encore, en moyenne, deux fois moins cher, bien que les rémunérations aient fortement augmenté ces dernières années.

En partie pour faire face à cette évolution, Pentalog a diversifié ses implantations géographiques. Une trentaine de salariés travaillent aujourd’hui dans la ville provinciale de Brasov, où la main-d’oeuvre informatique francophone est meilleur marché et moins volatile que dans la capitale roumaine. Poursuivant sa marche vers l’est, la société a également pris pied à Chisinau, capitale de la République de Moldavie. Une quinzaine de personnes travaillent déjà sur le site créé.

L’entreprise, qui utilise le recours à l’offshore comme un argument commercial auprès de ses clients, a été légèrement mais constamment bénéficiaire ces dernières années. Son chiffre d’affaires consolidé a atteint 2,5 millions d’euros en 2005, contre 1,8 million d’euros en 2004. Son PDG, qui vise les 3 millions cette année, mise entre autres, pour y parvenir, sur les spécialistes d’Europe de l’Est. Mais il souligne que cela n’a pas empêché une croissance modeste des effectifs salariés français.

Bernard BROUSTET
Source : Les Echos du 19 mai 2006 – Page 18

manuta_orange1.gif Voici un lien sur ce qui se dit aujourd’hui sur notre blog :
Le Château des Hauts, futur siège de Pentalog (02/02/2011) http://www.pentablog.fr/strategie-et-innovation/ssii-chateau-des-hauts-futur-siege-de-pentalog/
manuta_orange1.gif Vous pouvez également consulter une sélection d’articles traitants du même sujet :
Un début d’année 2012 étonnant pour les activités offshore-nearshore de Pentalog (24/01/2012) http://www.pentablog.fr/offshore/strategie-ssii-pentalog-2012/
La SSII Pentalog dans “Ziarul Impact”, le journal de la communauté roumaine présente au Canada (19/01/2012) http://www.pentablog.fr/offshore/la-ssii-pentalog-dans-le-journal-ziarul-impact/
Design de services: La direction des ventes (21/12/2011) http://www.pentalog.tv/design-de-service-externalisation-informatique

Posted on ven., 3 fev. 2012 15:04 by flasnier (502 day(s) old)
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Choisir son centre offshore : province ou capitale ?

Cet article a été par Monica le 20 mars 2006 pour présenter les avantages d’une agence offshore dans une capitale européenne et à  l’inverse les avantages d’une agence offshore en province. Bucarest représente le plus grand réservoir de ressources IT du pays, haut niveau des compétences, proximité de l’aéroport…par contre la province propose des salaires plus faibles, donc des prix plus compétitifs et un taux de tourn over plus faible .

Choisir son centre offshore : province ou capitale ? Article publié le 17/05/2006 par Monica Jiman

En 1999, notre stratégie de développement nous a amené à créer notre première agence en Europe de l’Est, dans une ville de province roumaine. Le choix que nous avons fait n’a pas été le fait du hasard, il constituait une réponse à notre besoin initial de stabilité de l’effectif. C’était il y a 7 ans, et aujourd’hui, les raisons de ce choix stratégique seraient encore renforcées.
L’inflation des coûts immobiliers et des ressources humaines, combinée avec l’entrée quasi certaine de la Roumanie dans l’espace européen, prévue pour 2007, m’incite à me poser des questions quant à la pertinence d’une stratégie d’offshore dans les temples IT que sont Bucarest, Bangalore ou Moscou.
En tant que directrice d’un centre de développement bucarestois, je ne peux qu’admettre l’importance pour Pentalog (ssii) de disposer également de ses centres de Brasov et de Chisinau. Mes concurrents locaux, à Bucarest généralement, sont envieux de notre dispositif, qui s’appuie sur des structures provinciales très fortes. Notre compétitivité s’en trouve accrue.

Quelle stratégie pour Bucarest après 2007 ?
En prenant en considération toutes les contraintes et les avantages à être présent dans une capitale, la cohérence de ma stratégie s’affirme par une forte collaboration avec mes collègues de Brasov et de Chisinau.

Les avantages sur lesquels je m’appuie sont la proximité de l’aéroport et l’importance du vivier de ressources humaines pour le montage d’équipes projet. Je peux ainsi assurer un cadre d’accueil à côté de l’aéroport, pour les clients qui souhaitent minimiser les temps de déplacement et organiser dans mon agence les réunions projets, en mobilisant les ressources venant des agences disposant des capacités de production.

Ma ville, Bucarest, représente effectivement le plus grand réservoir de ressources IT du pays (probablement plus de 50%), ce qui m’assure une grande réactivité en recrutement, pour les opérations exigeant une forte mobilisation de personnel. A cela s’ajoutent la variété et le haut niveau des compétences, qui renforcent ma position privilégiée.

Outre les perspectives du marché local, la présence dans la capitale sert les logiques de recrutement d’experts fonctionnels et techniques de haut niveau. J’insiste tout particulièrement sur ce dernier point, il n’y a aujourd’hui aucun intérêt à recruter des développeurs de base dans une ville comme Bucarest, Bangalore ou Moscou (que je connais bien).

Les ressources de développement de la capitale doivent être utilisées pour assurer de fortes montées en charge. Le montage d’équipes pour des engagements à long terme doit être évité dans ces environnements, à turn over élevé. Pour cela, choisissez de préférence un centre offshore en province.

L’enjeu d’un centre offshore de capitale comme le mien est de proposer le plus haut niveau de ressources offshore et de convertir une partie de ses équipes aux marchés locaux.

manuta_orange1.gif Voici un lien sur ce qui se dit aujourd’hui sur notre blog :
Nearshore IT: Pentalog concourt sur 3 contrats géants, sur ses propres plateaux, pour des clients du Moyen Orient, d’Allemagne, et de Roumanie (23/12/2011) http://www.pentablog.fr/offshore/cloud-computing-vietnam-decembre-2011/
manuta_orange1.gif Vous pouvez également consulter une sélection d’articles traitants du même sujet :
Résultats financieres T4 2011 de la SSII Pentalog en vidéo (23/11/2011) http://www.pentalog.tv/ssii-europeene-resultats-financiers-t4/
Embedded telecom : opération offshore unique en Europe ! (03/11/2011) http://www.pentalog.tv/embedded-telecom
Premier groupe français d’optique en ligne, SENSEE a fait appel à l’expertise e-commerce de Pentalog pour le développement de son site e-commerce Lentille Moins Chères. (18/11/2011) http://www.pentalog.tv/developpement_web/

Posted on ven., 27 jan. 2012 14:58 by mjiman (509 day(s) old)
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L’offshore, createur d’emplois en France

Cet article a été publié par Alexandra le 4 avril 2006 suite à la parution d’un article dans Le Monde qui parlait du fait que l’offshore était créateur d’emplois. Pour la SSII Pentalog il n’y avait rien de nouveau, mais l’article mettait en évidence des choses que bien des gens avaient du mal à comprendre et accepter.

L’offshore, createur d’emplois en France Article publié le 04/04/2006 par Alexandra Mondanel

Un article du Monde du 28.03.06 parlait du fait que l’offshore est créateur d’emplois en France. Certes, il ne nous apprend rien de nouveau, à nous, offshorers, mais il met en évidence des choses que bien des gens ont du mal à comprendre et accepter.

Lorsque je parle d’offshore autour de moi, je vois les cheveux qui se hérissent sur la tête des gens : ils crient “halte à la supression d’emplois !!” la plupart du temps sans savoir ce que l’offshore implique et comment ça fontionne réellement, “la partie immergée de l’iceberg”. Tout le secteur de l’informatique est en mutation, de nouvelles fonctions, de nouveaux métiers sont créés à tous les niveaux de qualification, des postes d’encadrement supplémentaires sont nécessaires. J’en suis moi-même un exemple vivant : sans sa business unit offshore, je ne serais pas employée de Pentalog aujourd’hui.

Alors que tous les sceptiques lisent cet article s’il vous plaît, il vous aidera à y voir plus clair. L’offshore c’est en fait un peu plus compliqué et beaucoup moins dramatique que ce qu’on croit.

manuta_orange1.gif Voici un lien sur ce qui se dit aujourd’hui sur notre blog :
La SSII Pentalog dans “Ziarul Impact”, le journal de la communauté roumaine présente au Canada (19/01/2012) http://www.pentablog.fr/offshore/la-ssii-pentalog-dans-le-journal-ziarul-impact/
manuta_orange1.gif Vous pouvez également consulter une sélection d’articles traitants du même sujet :
SSII offshore, nearshore : Arrêt du générateur de devis en ligne sur le site Pentalog (16/01/2012) http://www.pentablog.fr/offshore-europeen-vs-offshore-mondial/ssii-offshore-nearshore-arret-du-generateur-de-devis-en-ligne-sur-le-site-pentalog/
Avec la libéralisation des tarifs mobiles, nous allons peut-être enfin assister au décollage des services M2M et à un vrai gain de productivité ! (11/01/2012) http://www.pentablog.fr/machine-to-machine/liberalisation-des-tarifs-mobiles-decollage-des-services-m2m-et-a-un-vrai-gain-de-productivite/
Nearshore : Pentalog concourt sur 3 contrats géants, sur ses propres plateaux, pour des clients du Moyen Orient, d’Allemagne, et de Roumanie (23/12/2011) http://www.pentablog.fr/offshore/nearshore-informatique-ssii-pentalog-concourt-sur-3-contrats-geants/

Posted on ven., 20 jan. 2012 16:59 by amondanel (516 day(s) old)
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La SSII Pentalog à DevDays Microsoft 2006

Cet article a été publié par Aymeric le 24 mars 2006 lors de la participation de la SSII Pentalog à DevDays de Microsoft, un des plus gros événements Microsoft d’environ 3000 personnes.

DevDays Microsoft 2006 Article publié le 24/03/2006 par Aymeric Libeau

Hier, je me suis rendu comme chaque année au DevDays de Microsoft. A la différence de ce qu’avait vu Alex au Cebit, il n’y avait que peu de stands, pas de pin-up attirant l’étudiant pour lui distribuer de la doc. Comme chaque année, la machine Microsoft est en marche pour cet gros événement d’environ 3000 personnes. Il faut les accueillir, les maintenir attentifs, les nourrir et surtout faire briller leurs yeux et agiter leurs neurones en leur présentant toutes les nouveautés qui seront un standard dans 2 à 3 ans. Je ne présenterai ici que l’essentiel, d’autres post compléteront ces informations.

Comme l’année dernière, l’événement avait lieu au Docks Pullman (aux studios de Saint-Denis). A l’arrivée, il fallait bien sur se présenter au stand d’accueil pour disposer de son badge. Je suis arrivé à cet accueil avec ma TabletPC ouverte avec le mail, mais l’hôtesse souhaitait le mail imprimé pour ne pas avoir à relever l’identité. Quelle dommage qu’une société comme Microsoft, qui nous emmène vers le zéro papier (vieille utopie informatique), ait obligé les participants à faire de l’impression …

Dans la salle, un orchestre de musicos rock était présent pour les pauses et les intermèdes entre les intervenants.

Ces DevDays 2006 étaient présentés sous la bannière : Équipé aujourd’hui, prêt pour demain. La journée a commencé avec la petite (j’ai bien écrit “petite”) piqure de rappel Microsoft. Par exemple d’après une étude DevTracker de Novembre 2005 .NET représente le langage de développement de 23% des développeurs dans le monde contre 21% pour JAVA. Comme ce sont des chiffres mondiaux, on n’a pas la vision de ce que cela représente en France. Certainement moins bons !!!

Le responsable de la division produit a également rappelé que Microsoft disposait de versions téléchargeables gratuitement de leurs outils de développement : Les versions Express. Elles sont destinées aux débutants, aux étudiants et aux évaluations.
Et enfin, il y a eu un rapide rappel des trois principaux axes sur lequel l’équipe des produits de développement :

  • Accessibilité : Versions gratuites disponibles
  • Sécurité : Amélioration des outils, Organisation de concours, …
  • Communication : Diffusion de WebCat, Flux RSS, Mise en place de web-coachs
  • A chacun de juger, ce qu’il perçoit de ce qui est mis en place.

    Les sessions de la journée ont été les suivantes :

    Team Studio
    C’est la dernière édition de Visual Studio. Microsoft ne se contente plus de fournir des outils de développement. Il y a maintenant les outils qui permettent de gérer toute la chaine de production (architecture, développement, taches, suivi de la qualité, reporting, gestion des sources, …) dans un environnement intégré. Il est maintenant possible d’éviter l’agrégation de produits plus ou moins bien intégrés pour disposer d’une chaîne de production.
    Ces outils vont dans le bon sens de ce que l’on peut attendre d’un éditeur d’outils de développements.

    Windows Foundation
    Tous les “Windows xxx foundation” sont des librairies qui s’installent avec WinFX et qui seront disponibles en standard sur Vista. Le framework ainsi agrémenté de ces librairies apportent des fonctions complémentaires utilisables directement dans les applications.

    Dans le Windows Communication Foundation (WCF), l’objectif est de fournir aux développeurs et aux administrateurs un ensemble d’objets leur permettant de répartir leurs rôles. Le développeur réalise sa fonction sans prendre en compte le canal de communication. L’administrateur règle les paramètres de communication sans tenir compte du contenu des échanges.

    La Windows Workflow foundation n’est un nouvel outil de workflow comme l’on peut retrouver dans Biztalk ou Sharepoint. Il s’agit d’une plateforme de fonctions pour gérer les workflows. Un outil graphique permet de définir un process qui est ensuite stocké en XOML. Cette description est ensuite utilisée par les applications (instanciation, validation d’activité, …). Des méthodes peuvent être attachées à des activités.

    Là où cela peut devenir intéressant, c’est lorsque l’utilisateur modifie graphiquement un workflow et que cela a une influence directe sur le comportement de l’application développée. C’est peut être risqué, mais tellement nécessaire pour disposer d’une souplesse dans l’évolution des process métiers.

    La Windows Presentation foundation est dédiée à l’affichage. La principale information a été de bien comprendre que le comportement d’une interface ne doit pas être lié à son rendu. Si on applique ce concept, on comprend aisément que le développeur se charge de réaliser le fonctionnel alors que le designer / ergonome prend en charge le rendu. Une ListBox sera toujours une ListBox, mais par le changement d’un fichier XML, ce sont des images qui sont à la place du texte; le comportement est différent; il peut y avoir un lien entre des valeurs de contrôles sans faire de code.
    Ces librairies permettent également une gestion plus poussée du rendu (rotation, déformation, …). Je ne suis pas convaincu de l’intérêt direct pour une utilisation dans les outils d’un système d’informations. Par contre, le format XAML utilisé pour la description des interface est une avancée importante dans la gestion et la création des interfaces.

    Atlas
    Atlas dans la famille des produits Microsoft est la traduction de AJAX d’un univers plus ouvert. Pour ceux qui ne le savent pas encore, AJAX permet d’augmenter le taux d’utilisation des capacités du client (JavaScript) et de réduire les échanges avec le serveur. Les exemples unitaires présentés ont permis de voir comment il était possible de mettre en œuvre cette fonctionnalité dans des pages existantes avec des modifications réduites. C’est certain, cela va permettre de facilement augmenter les performances des applications web.

    Office 2007
    Malgré sa sortie en 2006, la nouvelle version d’Office reste baptisée avec l’année 2007. Les principales évolutions sont dans le format et dans l’interface.
    Le format de fichiers change pour un fichier au format ZIP (docx, xlsx, …) dans lequel on regroupe toutes les ressources nécessaires (fichier de base, images, autre documents, …). Il y a même la possibilité de définir en XML les relations entre ces documents. De ce fait, il est possible se fabriquer des documents de toute pièce. Des add-on aux versions de puis Windows 2000 seront disponibles pour gérer ce nouveau format.
    L’autre évolution majeure est au niveau de l’interface. Il n’y a plus de menus, ils sont remplacés par des onglets. Le survol des fonctions réalise l’aperçu du changement sur la sélection.

    Avant la reprise de l’après-midi, il y a systématiquement une intervention ludique pour présenter une mise en application des technologies Microsoft. L’année dernière, nous avions eu le droit au pilotage d’un ballon dirigeable équipé d’une WebCam avec un Pocket PC. Cette année, cette intervention était bluffante. Nous avons eu une présentation de réalité augmentée. Il s’agit d’incrustation d’objets virtuels en temps réel dans un flux vidéo et tout cela avec un simple Windows XP (et ses librairies graphiques). Nous avons eu les présentations suivantes :

  • Une rose tenue à la main suit parfaitement les mouvements, même sur des mouvements rapides.
  • Une voiture est déplacée avec un Joystick en prenant en compte un décor sur une table. Elle saute sur le tremplin, elle disparait derrière un bâtiment. L’analyse des ombres permet également de changer les reflets sur le véhicule.
  • Le vol d’un hélicoptère de combat dans la salle.
  • L’incrustation sur un visage d’éléments de Cartoons (bec de piscou, museau de coyote, …) qui suivent les mouvements du visage en temps réel.
  • Pour en savoir plus :
    Quelques exemples vidéos

    Cette société a déjà des clients (BMW, France 2, …). Ils font partis du programme IDEE de Microsoft qui aide les start-up par de la fournitures de ressources (logiciels, support, …) et du parrainage avec des investisseurs. Ils sont en contact avec l’équipe XBOX pour intégrer ce type de solution dans des jeux de nouvelles générations. Le cas échéant, je referai de nouveaux posts à ce sujet.

    Cette journée a été riche en démonstration, c’est d’ailleurs son but. Au fur et à mesure que notre pole de compétence .NET montera en puissance sur ces nouvelles technologies sur le framework .NET 2.0, de nouveaux posts seront à disposition avec notre analyse sur ces sujets.

    J’irai bien sur au DevDays 2007 !!

    manuta_orange1.gif Voici un lien sur ce qui se dit aujourd’hui sur notre blog :
    Cloud Computing Outsourcing : Vietnam en décembre 2011 (23/12/2011) http://www.pentablog.fr/offshore/cloud-computing-vietnam-decembre-2011/
    manuta_orange1.gif Vous pouvez également consulter une sélection d’articles traitants du même sujet :
    Une matinée dans la corbeille de fruits : l’intégration des outils Apple, séminaire organisé par Orange (27/11/2011) http://www.pentablog.fr/cloud/mobilite-conference-integration-des-outils-apple/
    Les piliers du commerce en ligne (03/11/2011) http://www.pentablog.fr/e-commerce/drupal-e-commerce/
    Une nouvelle intervention Cloud sur une Web TV (27/09/2011) http://www.pentablog.fr/pour-les-amis/une-nouvelle-intervention-cloud-sur-une-webtv/

    Posted on ven., 13 jan. 2012 11:36 by alibeau (523 day(s) old)
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    Pentalog au CEBIT

    Cet article a été publié par Alexandra le 22 mars 2006 lors de la première participation de la SSII Pentalog à CEBIT, la plus grande manifestation européenne du monde de l’informatique.

    Pentalog au CEBIT Article publié le 22/03/2006 par Alexandra Mondanel Pentalog a exposé pour la première fois au Cebit, du 9 au 15 mars dernier à Hanovre. Frédéric, Eric, et notre jeune stagiaire allemande Maike étaient de la partie avec moi. Nous disposions d’un emplacement sur le stand commun de la Roumanie. Merci au passage aux organisateurs du stand roumain, qui ont fait du bon boulot. Entourés des stands égyptien, indien et bulgare, nous étions plutôt bien placés, dans le hall baptisé «outsourcing», ce qui nous a assuré de bons contacts car les gens qui se trouvaient là savaient ce qu’ils venaient chercher. Le bilan de cette première participation est positif : les premières sollicitations sont déjà là :-) : à nous l’Allemagne et même l’Europe toute entière ! Et puis ce fut aussi l’occasion non seulement de renouer avec cette bonne vieille bière locale mais aussi de goûter à toutes sortes de spécialités que nous ont fait découvrir nos collègues indiens, ukrainiens et russes à l’occasion des diverses soirées organisées par les stands communs des pays offshore. Ambiance sympa pour développer des relations d’affaires. Voici quelques photos pour vous donner un petit aperçu de cette grande manifestation :

    Source www.evants.com Source www.evants.com

    manuta_orange1.gif Voici un lien sur ce qui se dit aujourd’hui sur notre blog :
    Nearshore : Pentalog concourt sur 3 contrats géants, sur ses propres plateaux, pour des clients du Moyen Orient, d’Allemagne, et de Roumanie (23/12/2011) http://www.pentablog.fr/offshore/nearshore-informatique-ssii-pentalog-concourt-sur-3-contrats-geants/
    manuta_orange1.gif Vous pouvez également consulter une sélection d’articles traitants du même sujet :
    E-commerce sous Magento, web grand public sous Drupal, services PHP, les stratégies gagnantes en 2011 et 2012 !(24/10/2011) http://www.pentablog.fr/offshore/e-commerce-sous-magento-web-grand-public-sous-drupal-services-php-les-strategies-gagnantes-en-2011-et-2012/
    Un organigramme de combat pour gagner des parts de marché pendant la nouvelle crise financière (23/09/2011) http://www.pentablog.fr/offshore/un-organigramme-de-combat-pour-gagner-des-parts-de-marche-pendant-la-nouvelle-crise-financiere/
    SSII, prestation de services informatiques : Les services achat doivent s’adapter à l’offshore (15/07/2011) http://www.pentablog.fr/design-to-cost-productivite/ssii-prestation-de-services-it-les-services-achat-doivent-sadapter-a-loffshore/
    Posted on jeu., 5 jan. 2012 16:47 by amondanel (531 day(s) old)
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    Baptême CEBIT

    Cet article a été publié par Alexandra le 22 mars 2006 au sujet CEBIT, la plus grande manifestation européenne du monde de l’informatique.

    Bapteme CEBIT
    Article publié le 22/03/2006 par Alexandra Mondanel

    Je ne suis pas prête d’oublier ma première participation à la plus grande manifestation européenne du monde de l’informatique, quelle aventure ! 500.000 visiteurs qui se pressent sur les stands de 8.000 exposants venus du monde entier.

    J’y ai fait des rencontres en tous genres : des hommes d’affaires avertis et des consultants polyglottes aussi bien que des retraités passionnés ou des étudiants avides de découvertes… intéressant mais en y réfléchissant bien, ça fait quand même un peu trop de monde à mon goût. Que viennent faire des particuliers sur un salon à vocation professionnelle ?? Eh bien, ils viennent pour compléter leurs collections de stylos billes et d’autocollants et agacer les exposants avec des questions stupides. De quoi s’arracher les cheveux quand vous avez dépensé X dizaines de milliers d’Euros pour avoir un stand bien placé que vous voyez envahi par des gens certes très sympathiques mais qui ne constituent en rien des clients potentiels, pendant que des acheteurs en costard passent dans l’allée, l’air dépité parce qu’ils n’ont pas réussi à se frayer un passage jusqu’à vous !!

    Nokiettes en minijupes très mini, Sony-Ericssonettes arborant des t-shirts jaunes fluos aux messages suggestifs, sans parler des grenouilles géantes et autres oursons roses censés vanter les mérites des FAI allemands : un vrai défilé. Dans certains halls on se serait presque cru à Disneyland. Je trouve ça un peu dommage… remarque, ça vaudrait peut être le coup d’essayer des méthodes de vente un peu plus aggressives sur nos stands à nous : “par ici messieurs dames, venez tester l’offshore roumain ! profitez des dernières remises de l’hiver ! pour un forfait acheté un dîner pour deux offert dans une auberge bucarestoise ! ;-)

    Autre chose surprenante : en regardant les panneaux sur les stands, j’ai remarqué que presque tout était en allemand ! quasiment pas de communication en anglais. Même sur le stand de certaines grosses boîtes d’outre atlantique, on m’a dit “non nous n’avons que des prospectus en allemand, toute notre documentation est disponible sur notre site web en anglais”. Etonnant quand je me dis que les deux tiers des personnes que j’ai rencontrées sur ce salon ne sont pas allemandes ni même germanophones. Comme quoi en Allemagne, on communique bel et bien en allemand, aussi doués les autochtones soient-ils en anglais.

    Enfin bon, il n’empêche que ça a vraiment été
    une semaine riche en enseignements et en échanges avec des professionnels
    de tous horizons. C’est en partageant nos expériences avec
    ces gens qu’on progresse. Bonne chance et à l’année
    prochaine !

    manuta_orange1.gif Voici un lien sur ce qui se dit aujourd’hui sur notre blog :
    Pourquoi le CeBIT est tellement spécial? (03/07/2010)
    http://www.pentablog.fr/uncategorized/pourquoi-est-le-cebit-tellement-special/
    manuta_orange1.gif Vous pouvez également consulter une sélection d’articles traitants du même sujet :
    38% de croissance organique au T3, 35ème trimestre consécutif de croissance pour le Groupe de technologie Orléanais>(20/08/2010)
    http://www.pentablog.fr/thematique-est-ouest/38-de-croissance-organique-au-t3-35eme-trimestre-consecutif-de-croissance-pour-le-groupe-de-technologie-orleanais/
    La passe de 3 : Fast 500, 2ème au prix national de la stratégie, 90è au TOP 100 2010
    http://www.pentablog.fr/offshore-europeen-vs-offshore-mondial/la-passe-de-3-fast-500-2eme-au-prix-national-de-la-strategie-90e-au-top-100-2010/
    Explosion du framework ?”
    http://www.pentablog.fr/offshore-europeen-vs-offshore-mondial/explosion-du-framework/
    Posted on lun., 6 sep. 2010 17:07 by amondanel (1017 day(s) old)
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    Suite Bolkestein et JDD

    Cet article a été publié par Frédéric le 17 mars 2006 au sujet du débat sur Bolkestein dans l’informatique

    Suite Bolkestein et JDD
    Article publié le 17/03/2006 par Frédéric Lasnier

    À propos de l’article du JDD de février « Peur sur l’informatique » ou j’ai été interviewé :
    Je ré-affirme que Bolkestein ou pas, le nombre de personnes disponibles en Europe de l’est pour venir travailler en France est extrêmement limité et pour plusieurs raisons :

    - le pays le plus francophone et que je connais bien, la Roumanie, ne dispose de guère plus de 10 000 informaticiens disposant du niveau suffisant et dont un tiers seulement sont francophones.

    - le niveau de vie monte sur place et moins du tiers de ce premier tiers (vous me suivez) seraient prêts à aller en France.

    Nous parlons donc de 1 000 personnes au maximum quand il y a 400 000 informaticiens en France.
    Quand aux autres pays, on peut en dire qu’ils sont encore beaucoup moins francophones et que leur niveau de vie est plus élevé que celui de la Roumanie.

    Dans l’informatique, ce débat est sans enjeu, ce n’est qu’une création politique issue de personnes ne connaissant rien des pays en questions, ou à l’arithmétique.
    J’ajouterai que le débat sur Bolkestein dans l’informatique a été savamment organisé par des gens syndicalistes corporatistes (salariés et patronaux, ensemble pour une fois) qui savent bien que la directive Bolkestein ne sera que peu utilisée par notre secteur d’activité, lequel a recours aux textes de 1996 sur le détachement de salariés et plus qu’aux prestataires de services indépendants. Toute la communauté professionnelle est ainsi manipulée par une poignée de Dom Quichotte, qui ne savent pas contre quoi s’insurger.

    Enfin, quand bien même toutes ces personnes choisiraient, massivement, d’émigrer, pensez-vous qu’elles souhaiteraient toutes se rendre vers le pays qui s’affiche aujourd’hui comme l’un des moins dynamiques d’Europe, subissant un chômage de masse depuis 25 ans, le plus replié sur lui-même et finalement aussi… le plus raciste. Oui j’ai dit le mot, mais on a le droit de le dire (”plombier polonais”, fracture ethnique flagrante, recrudescence de l’antisémitisme). Plombier polonais et juif errant, même combat !

    Je m’éloigne. Mais combien reste-t-il de roumains et bulgares pour déferler en France à l’issue de mon raisonnement. Car la France ne fait plus rêver grand monde en Europe de l’Est, ni ailleurs, et les informaticiens français ne risquent absolument rien de ce côté-là. De moins en moins de personnes à l’Est apprennent notre langue, ce qui pose des problèmes beaucoup plus importants en termes de rayonnement culturel et politique… Et donc commercial.

    En France, nous voulons tout transformer en question politique et Bolkestein a servi encore une fois à cela. Ce qui menace les informaticiens français, ce n’est pas les indiens ou les ukrainiens sur le territoire français. Ce qui les menace, ce sont nos pratiques métiers, tellement vieillissantes, quand en Inde et dans toutes les zones offshore on s’interroge réellement sur l’optimisation du process de développement. 80% des SSII en France sont des supplétifs du travail intérimaires. 80% n’ont jamais envisagé de travailler au forfait. Elles, et leurs clients, n’ont aucune notion de la productivité de leurs équipes. Au plus, savent-elles que “Jean-Michel, c’est un bon”. Pauvre Jean-Michel, qu’a-t-il fait pour mériter un encadrement pareil ?

    Il ne faut pas se tromper de débat et éviter de succomber à la tentation politique sur des questions comme celles-ci. Ce qui comptent et nous fera gagner c’est la qualité de l’ingénierie économique de notre métier, ce qui compte, c’est l’excellence de l’école française du logiciel et du service.

    Et j’ose prétendre, qu’en conjuguant des ressources offshore européennes et françaises, dans une solution d’ingénierie globale, nous travaillons à l’affirmation d’un modèle européen de la performance logicielle et services.
    !

    manuta_orange1.gif Voici un lien sur ce qui se dit aujourd’hui sur notre blog :
    Retour sur EestCom de mac Kinsey : Pentalog était dans le panel (03/07/2010)
    http://www.pentablog.fr/bpo/retour-sur-eestcom-de-mac-kinsey-pentalog-etait-dans-le-panel/
    manuta_orange1.gif Vous pouvez également consulter une sélection d’articles traitants du même sujet :
    Heureusement que Kennedy n’a pas été à Schweinfurt… où à Hambourg ! (17/06/2009)
    http://www.pentablog.fr/thematique-est-ouest/heureusement-que-kennedy-na-pas-ete-a-schweinfurt-ou-a-hambourg/
    Si vous voulez prendre une nouvelle nationalité… choisissez la bonne ! (22/08/2009)
    http://www.pentablog.fr/thematique-est-ouest/si-vous-voulez-prendre-une-nouvelle-nationalite-choisissez-la-bonne/
    L’Amérique perd ses meilleurs immigrants ?(16/09/2009)
    http://www.pentablog.fr/thematique-est-ouest/lamerique-perd-ses-meilleurs-immigrants/
    ISO 9001-2008 : Audit de surveillance AFNOR réussi (18/12/2009)
    http://www.pentablog.fr/design-to-cost-productivite/iso-9001-2008-audit-de-surveillance-afnor-reussi/
    Posted on lun., 5 jul. 2010 11:43 by flasnier (1080 day(s) old)
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