Blog/ Design to cost - Productivité/


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les coûts de structure qui font baisser les prix de revient

Bon, j’ai parlé il y a quelques jours des overhead liés au middle management. Je souhaite aujourd’hui m’atteler à la question des coûts de structure en général.

En gros l’idée que je voudrais défendre maintenant, c’est que les coûts de structure, c’est comme le cholestérol, il y a le bon et il y a le mauvais.
Aussi pour ne pas vous ennuyer et enfoncer des portes ouvertes, je ne vais vous parler que du « bon cholestérol », et voir comment certaines structures vont contribuer à la réduction des coûts en même temps qu’au renforcement de l’offre.

Comme je l’ai annoncé, il y a deux semaine, nous tenions le week end dernier notre réunion trimestrielle des managers, laquelle était placée sous le signe des prix de revient et de la productivité.

Pour vous la faire courte, nos prix de revient ont baissé de quelques % dans trois des quatre agences offshore, la dernière Iasi, ne disposant pas du recul de temps suffisant pour se que l’analyse soit d’une quelconque utilité. Ajoutons que l’une de ces trois agences a connu un recul des salaires moyens pendant que les deux autres progressaient.

Alors d’où peut bien venir cette relative baisse des prix de revient ?

En n°1, je dirai que la politique de formation de Pentalog, incarnée par la pépinière, semble porter ses fruits et cela de plusieurs manières :
- intégration de jeunes mieux sélectionnés et préparés, rapidement opérationnels sur des développements « simples » et des opérations QA. 20 personnes environ sont passées par cette structure cette année et une douzaine sont devenus des employés à part entière.
- La pépinière est aussi en charge des opérations de formation continue. De nombreux CP ont été formés, en même temps que nous avons réalisé plusieurs formations techniques. Ainsi, les temps morts entre projets ont pu être réduits, les démarrages ont été facilités et chacun a pu diminuer ses temps de réaction sur toutes les nouvelles affaires
- Quelques personnalités intéressantes, quoique jeunes, ont pu être formées sur des outils recherchés, générant ainsi une valeur ajoutée élevée pour l’offre de l’entreprise.

En n°2, je dirai, (je vole entre Kiev et Budapest à l’instant, ou j’ai encore pu constater à quel point cette situation perdure chez tout le monde), que le taux d’utilisation des ressources, chez tous les offshorers que je connais ou presque n’est pas satisfaisant, alors même que le niveau de la demande est extrêmement élevée. En fait ils disposent souvent de gens qui n’ont pas les compétences correspondant à la nouvelle affaire potentielle et n’ont pas de lead en adéquation avec leur dispo. Si je vous disais qu’ils vivent presque tous avec un minimum de 25% de collab non facturés ? Et bien c’est vrai et même chez les meilleurs d’entre eux. Pour information, ce taux est d’environ 7% chez nous. Vous imaginez l’impact de cette différence sur les prix de revient. Il est tout simplement énorme et fait partie intégrante de leur business model.

Chez nous, cela n’existe presque pas, grâce aux structures de commercialisation locales et internationales (e-marketing, sites webs multilingues, call center depuis peu), plus la présence d’agences Pentalog, tant en France qu’en Allemagne. Ainsi, grâce à ces structures, nous avons un contact beaucoup plus étroit avec le marché, qui nous permet de réduire l’intercontrat au plus bas, en même temps que nous affichons des taux de croissance organique élevés.

Je pourrai ajouter les infrastructures de support qui augmente la productivité de tous, les accès internet redondants, la VOIP… Quoi qu’il en soit, nous sommes heureux de constater que nos investissements (pépinière, outils de marketing vente et outils de marketing recrutement en tête) sont maintenant rentrés en phase de contribution négative au prix de revient.

Dans les agences « matures », nous voyons même que nos prix de revient baissent pendant que les salaires continuent d’augmenter. De même, de très petites structures, disposant de quelques collaborateurs, et sans aucune structure avouent que leur prix de revient dépassent désormais le nôtre.

Je pense que l’acheteur avisé devrait intégrer une approche de prix de revient et d’évolution de ce prix dans le temps avant d’ouvrir une relation de plusieurs années avec un outsourcer.

Posted on dim., 4 nov. 2007 19:41 by flasnier (1039 day(s) old)
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Déposé le jeu., 14 aou. 2008 15:45 par Le blog de l’outsourcing, de l’offshore, du nearshore et du local » Blog Archive » Inflation : stabilité de la plupart des prix à Pentalog au T3

[...] que les prix, la rentabilité du groupe a progressé dans la période. Nous avons toujours affirmé que dans un modèle d’offshore « mature », l’organisation était un facteur aussi déterminant que le niveau des salaires. La manière dont [...]

Déposé le lun., 2 fev. 2009 17:19 par Blog de l’offshore / nearshore outsourcing, de l’Europe à l’Asie » Inflation : stabilité de la plupart des prix à Pentalog au T3

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